II. — BCœLF
Étiologie et pathogénie. — Lhydi'othorax, chez le bœuf, est Texpressiou de l'hydrohémie déterminée par la distomose. par la leucocythémie : il peut constituer aussi Tune des manifestations de la péricarditc trauinatiqiie, de Vendocardite et de la néphrite.
Son évolution symjytomatigue et ses altérations n"ont rien de spécial.
Le traitement lui-même ne diffère en rien de celui du c liera l.
III — MOLTOX.
Étiologie et pathogénie. — Llivdrothorax est. chez le mouton, un trouble secondaire très fréquent : c'est une des manifestations de Vhydropisie générale.
La distomose, les broncho-pneumonies vermineuses. l'helminthiase intestinale, la gale psoroptique. le tournis et toutes les affections chroniques qui débilitent considérablement le sujet et provoquent Ihvdrohémie sont les causes provocatrices de cet épanchement séreux. L'histoire de Ihydrothorax se confond avec celle de ces maladies.
Anatomie pathologique. — Les sacs pleuraux renferment .jOO grammes. 1 litre, 2 litres, même quelquefois davantage de liquide séreux, clair, transparent; la plèvre
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est lisse, infiltrée pai* le liquide exsudé : le poumon est légèrement atélectasié.
Symptômes. — ■ Le syndrome anasarquc est généralement observé : un œdème se forme au niveau de l'auge quand les animaux vont paître {bouteille) ; les urines sont rares, les côtes sont refoulées en dehors, la poitrine plus bombée, etiadvspnée est proportionnelle au degré d'anémie et de gêne respiratoire déterminées par l'épanchement.
L'évolution de l'épanchement est liée à. celle de la maladie qui le détermine et l'entretient.
Traitement. — Il faut d'abord combattre la maladie qui engendre l'hydrothorax ; il faut ensuite relever les forces du sujet par l'administration de ferrugineux, de toniques et par une alimentation abondante de bonne qualité.