TOTAUX
NOMBRES paopoaTioaasLs.
Moins de 16 ans ....
16 à 21 ans
80 et au-desàus ....
Agr inconnu
Total général. . .
OVo
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(i) On remarquera que la période de f < i tS ans ne lenferme que quatrt années; la période précédente de 16 h t< ani, de même que celles qui suivent de SO à 70 ans, sont tontes des périodes de B années. Il faudrait donc, au lieu de t2,697, écrire i8,37l, correction importante; et, dans le nombre proportionnel, au lieu de 46,1, le nombre tO,i. Une correction semblable serait h faire aussi pour les deux derniers nombres de la colonne : les nombres corrigés de cette colonne seraient donc tels qu'ils sont inscrits dans la dernière coloQue Terticale.
La même constance se fait remarquer dans le nombre des crimes
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iui r iLui>.":i i.'- i::t': ■•-'l;^ ïîav-. Le* uibieau *^ui comprend les .k-M>.'s iv "V. ;^i.-i-—- . iisi::-^r* Lauî lia P^rf.sôfm ^fociole, i^ éd., iN^î^ Tuu'T' îi". i' ■'.. -s sir.'Ui u;:Tie «ie [-emarque : « Tne i :.îr*' -'vi'n' - n. ■•:::-. . Ar-ii T,-«< -xarti^meac ce qui a été annoté ,:;i!> r :■ i;-^ c ;;■ "- ^!- •>;';.!•. il pt^inianc ronnèe qui â suhi. (: ^ri i !iu.u>s!..r- ;•* :■'.:• -i- i;i hiî:-:* .tu-»? de diits sociaux, ou iicnr :«' ';;i:2^ •».:-^'-.t: «li .ur'.S'pLi.->. .mi -t^:^ iiêuieS' résultats se repro-
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STATISTIUI E DE LA POPILATION. 75
Huit espèces decrimes sont spociflées dansée tableau; ces crimes se succèdent dans l'ordre où ils se manifestent en France, sous le rapport de la précocité. Le penchant au vol se pi^ésente en première ligne; c'est vei-s l'âge de 22 ans qu'il se développe avec le plus d'intensité, puis il diminue progressivement jusqu'aux dernières limites de la vie.
La tendance au viol est également un des penchants criminels qui sont des premiers à se développer dans toute leur intensité ; le maximum se manifeste même dès l'âge de 22 ans. Le crime présente cette circonstance toute particulière, mais qui s'explique cependant : après avoir diminué pour la fréquence jusqu'à l'âge de 50 à 53 ans, il reprend ensuite un nouveau degré d'énergie et passe par un nouveau maximum entre 65 et 70 ans.
C'est vers l'âge de 28 ans que l'homme, en France, est le plus porté à se rendre coupable de coups et blessures; cette époque critique se manifeste avant 27 ans pour les meurtres, et vers 30 pour, les assassinats; puis, l'âge amortit graduellement ces tendances, plus rapidement pour les coups et blessures, mais plus lentement pour les assassinats.
Les empoisonnements et les faux de toute espèce semblent être plus particulièrement le partage de l'âge mûr. Pour les premiers de ces crimes, on reconnaît deux maxima, l'un entre 25 et 30 ans, et lautre entre 40 et 45. Pour les faux, on trouve le maximum entre 35 et 40 ans. Ces divers résultats, déduits des quatre premières années d'obsei*vation en 1826 à 1829, étaient encore à peu près identiquement les mêmes dix ans après.
Statistique des naissances, des décès et des mariages. — Le nombre de mariages que l'on compte dans une même population, de même que les nombres des naissances et des décès, va généralement en s'accroissant chaque année. Ainsi, en 1841, on comptait en Belgique environ 29,000 mariages par an. Ce nombre s'est augmenté successivement, mais non d'une manière régulière. En 1847, par exemple, il n'était que de 24,145; depuis, il s'est accru d'une manière sensible, et en 1866 il s'élevait à 37,783. La moyenne annuelle des mariages, de 1841 jusqu'en 1866, s'est accrue successivement de huit mille environ.
Le calcul se fait avec plus de facilité, et les nombres restent mieux fixés dans la mémoire, quand on cherche à reconnaître combien on compte d'individus pour une naissance, pour un décès ou pour un mariage.
7« BELGIUIE POLITWLE ET SOCIALE.
Quelques statisticiens, cherehaDt à reeonnaîti'e les véritables valeurs qu'il s'agit de prendre, avaient essayé d'établir leurs calculs sur l'enserable des hommes d'un pays; mais il fallait des moyens particulière pour parvenir à ce résultat. L'institution du Congrès international de statistique en offrit enfin les moyens. Un appel fut fait à l'activité et au savoir de ses collègues, et cet appel rencontra l'assentiment le plus général. Huit membres, bien connus dans les sciences politiques, y répondirent, et calculèrent pour chaque pays le nombre des survivants de chaque âge.
Voici les noms cl les pays qui furent représentés :
Angleterre. M. Farr, membre de la Société royale de Londres et surintendant du déparlemcnt de la statistique.
Nonvége. M. A.-N. Kiaer, directeur des travaux statistiques à Christiania. Suède. M. F.-Tli. Berg, directeur des travaux statistiques à Stockholm. Pays-Bas. M. Von Baumhauer, directeur de la statistique k La Haye. Suède. M. le D»" Wilhelm Gisi, archiviste général à Berne. Frame, M. Bertillon, docteur en médecine à Paris. Bavière. iM. V. Hermann, ancien directeur de la statistique à Munich. Belgique. M. A. Quetelet, directeur de Tobservatoirc royal de Bruxelles.
On put reconnaître alors, pour la première fois, combien il existe de rapports entre les différents peuples ; et combien les populations, quand on les prend en l^ur entier, présentent de similitude entre elles.
Ce résultat nous paraît des plus importants : les statisticiens, en effet, faute de documents authentiques, variaient de la manière la plus marquée sur l'importance du sexe dans la distribution des habitants des différents pays. C'est encore un préjugé qui s'efïacera de plus en plus dans les chiffres des populations des différents pays. Les résultats, ici, sont trop importants pour qu'on puisse se défier de leur légitimité, en présence de ce qu'on obseiTC quand les recherches se font avec tous les soins désirables. Déjà, d'ailleurs, des observations attentives et des chiffres nombreux témoignaient de la négligence que l'on mettait dans la constatation des naissances chez les peuples, où les chiflires de la population n'étaient pas observés avec le soin nécessaire et où la partie masculine avait tout l'avantage sur la partie opposée. Des recherches, faites avec les plus grands soins, prouvent aujourd'hui que, chez toutes les nations connues de l'Europe, les chiflœs varient, pour les sexes, dans le rapport d'environ lOo à 100.
STATlSTmiE i)E LA POPULATION.
Tables modernes de mortalité (hommes et femmes).
SURVI- VANTS.