‹ Patrie, opéra en cinq actes, six tableaux, poèmeChapitre 25 sur 74 · SCÈNE VIII RYSOOR, RINGON, puii Soldats · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII RYSOOR, RINGON, puii Soldats

RTSOOR, retenant Rincofl, et une fois seul avec lui.

Un mot, je vous en prie.

Vous venez là de me sauver la vie Mais avouez que c'est par générosité

RINCON

J'ai dit la pure vérité, Votre Honneur le sait bien.

RYSOOR.

Non ! Pardon, capitaine, Voyons... Souvenez-vous ! Je me souviens à peine,

Moi, tant je suis encor troublé Par ces bruits de complot où mon nom fut mêlé. Vous avez cru me voir?

RINGON, joyeusement.

J'avais donc la berlue ?

Et la dame aussi ne Tai-je point vue?

N'ai-je pas entendu que vous disiez : <c Rentrez, Madame, et prenez garde! »

R ï s 0 0 R, ardemment.

Après?

RINCON, toujours gaiement.

Après?... Ai-je oublié mon épaule meurtrie! Après?... Et votre main est-elle donc guérie?

RYSOOR, frappa.

lia main?

RINGON.

En m'arrachant mon épée...

RTS 0 OR, qui eomprend.

En effet.

RINGOIÎ.

Vous vous êtes blessé. C'est un indice^ au faiti

RYSOOR, à part, douloureusement.

Ahl ciel! que m'a-t-il dit. Infâme! est-ce possible Trahi! trompé!

Par elle, 6 Dieu terrible, Pourquoi m'avoir frappé ?

R I N G 0 fï, après réflexioii.

Vous auriez pu montrer aux juges la blessjj

RTSOOR, très

Vous avez raison

0 torture V

RIKCOR, déaifitnt la main droite de Rysoor» qui est gtaàéê.

Crést bien cette main-là I

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