XV. — Joseph l'Hymno graphe (vers
Nous avons de lui, outre de longs cantiques à Marie, Mariale, un Kavwv £ïç yôSov o-sto-fAoO (suF les horreurs du tremblement de terre)* :
'Q.Ç yoêepà -ft bcjyri <tou, zE, xç ri^v.q s/yxpwirw, y.ûpiz, Mfl (j-^rf/jjipTinr/.^ ï'i TCj â.Tzi-j-i ~h à^iù.fj-zfi^a. riy-ù-j. E'jp^apîo'T'w; as oiô «£Î rîo|(z'(^oaîv.
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IzLaaç 7rpoê).£i|'£i o-o-j ■KO.aoM t-Jjv yijv, 7T«y.^a(n/îv, "Evaêa)v£; stç yoêov yjp.wv Ta? ôiavotaç. ■.4)).' «v£ç, Sicrnoza, oixTÎppwv tv^v opyyjv <70v, Kai p.ïj lîôj; £Û ttc^vtc).'^ or.'jia.-jLay.ryj tov (Tov ).aov.
Les Latins sont incomparabJement plus riches en productions poétiques et montrent une grande supériorité de talents. « La iirééminence de Thymnologie latine est tellement décisive, disait Augusti^ que, soit pour le nombre des chants religieux, soit pour la richesse du fond, la vigueur et la plénitude des pensées, l'élévation et la beauté du langage, etc., les Grecs et les Syriens ne sauraient les égaler. ))Baehr* a recueilli dans différentes époques et de critiques très-divers, un jugement analogue. Herder, dont Kayser rapporte les paroles, est encore plus élogieux. Voici comment il termine son apprécia-
< Dauiel, Thésaurus liymn.. t. III, p. 11-2-lU, extrait de Goarii Eucholug., p. 630; Migue, scr. gr , t. CV. — ^ Merveilles de l'archéologie chrétienne, part. V, p. 291. — ' Histoire des poètes chrétiens, ± édit., p. 9-14.