‹ Paul CézanneChapitre 6 sur 12 · Salon cV automne 190b · texte numérisé non relu

Salon cV automne 190b

Les Débats. — 5 octobre 1905 y) : ... Des

Cézanne comme tous les Cézanne... Oui... oui...

Le Journal. — 17 octobre 1905 (Gustave Geffroy) : ... Ce n’est pas Cézanne qu’il faut imiter, c’est le scrupule de Cézanne devant la nature.

Bgiio de Parts. — 17 octobre 1905 (Rabinj : M. Cézanne, avec des œuvres très représentatives

de ses qualités qui sont indéniables, et de ses défauts trop visibles.

New-York Herald. — 17 octobre 1905 (Veber): ... Pour aimer et comprendre M. Cézanne, il faut être peintre ; il faut avoir acquis le dégoût du métier, de la tradition, des enseignements et des théories. Alors, il y a, paraît-il, dans l’ignorance volontaire de M. Cézanne, dans ses pénibles recherches, une supérieure affirmation d’art. Nous le croirions volontiers, si cet ignorant sublime n’avait autant regardé les peintres du dix-huitième siècle; le pontife de la maladresse rélléchie n’a pas un tel mépris de Limitation.

La République Française. — 17 octobre 1905 (DE Bettex) : ... Laissons d’autres admirer les magots à la Cézanne, peints avec de la boue, pour ne pas dire pire.

Le Matin. — 17 octobre 1905: ... Le portrait de femme et les paysages de M. Paul Cézanne, les peintures d’un si beau caractère deM. Abel Faivre, méritent d’être signalés au premier rang.

L’Éclair. — 17 octobre 1905 (R. M. Ferry) : ... Il restera pour le moins que M. Cézanne est un peintre qui a reçu des dons singuliers, et qu’à part ces dons il ignore à peu près tout de l’art de peindre.

Le Figaro. — 17 octobre 1905 (Arsène Alexan-

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