BERTRAND, MARGUERITE
BERTRAND. Oli! Marguerite! oh! Marguerite!..
MARGUERITE, accourant. Bertrand ! Bertrand! M m * de Rénac vous demande.
BERTRAND, la retenant. Marguerite!
Marguerite. Non, non, je suis pressée, laissez-moi tranquille...
Bertrand. Marguerite, que je te dise une chose!
Ils descendent la scène.
MARGUERITE. Quoi ?
Bertrand, avec beaucoup d'émotion. Une fois ton mari, Marguerite, je serai aux petits choins , je ne peux dire que ça, je serai aux peuts choins.
Marguerite. Aux petits soius , vous voulez dire?
BERTRAND. Eh bien ! qu’est-ce que j’ai dit ?
MARGUEniTE. Vous dites aux petits choins.
BF.nTR.wn. Marguerite, c’est une erreur... le cœur n’y est pour rien... que je t’embrasse, et tout sera dit.
M argui rite, se débattant. Non, je ue veux pas.
BERTRAND. Si, SI...
marguerite. Ah bien, oui!
Elle lui donne un soufflet et se sauve.
bkrtr and, jetant un cri. Oli ! j’eu ai vu trente-six... (// sr frotte la joue.) Nous avons des personnes qui tapeut... plus légèrement — {Avec sentiment .) Quand sera-t-elle mon épouse? Oli ! le père Baquoy! le père Baquoy !
11 reste au fond ; il a l'air pensif.
TAUL ET PAULINE.