SCENE VIII
PAULINE, RICHARD, HYACINTHE, ve nant par lejond , LEON.
HYACINTHE , entrant. Lh ! mon Dieu , que signifie ce bruit... qu’avezvous?
RICHARD, à Hyacinthe. Croiriez-vous que voila deux amis qui veulent se cou|>er la gorge?..
HYACINTHE. O Ciel !
RICH ARD. Oui... mais il parait que vous êtes pour quelque chose dans cette affairelà...
MAGASIN THEATRAL
LÉON, animé Et si M Paul le voulait, U nous réconcilierait d’un mot.
Pauline. Mais je le veux bien.
léov. Dues-le donc alors, ce mot PAULINE. Lequel?
LÉON. Ah! c’est trop fort !
PU LIME Impatientée. Oui, c’est trop fort . ,e le d,s aussi, moi ! Il semble qu’on ait jure de me faire perdre la raison. Tout le monde me condamne sans me dire de quoi l'on m’accuse: on me propo.se un duel, j besite, on me traite de lâche:
j accepte, on me traite de fou. Et mademoiselle qui te met aussi de la partie !
et on veut que je ne m’emporte pas ! on veut que je reste tranquille au milieu du leu comme une salamandre ! Eh bien !
moi, je prends un parti... je m’en vais.
Elle rirai, nie, Hyacinthe la retient *.
nt \CINTUE. Restez, inonsieurUadLiràn.) Je comprends que devant toi monsieur ne veuille point convenir.....
Rien \itp. Eb! sans doute, l«issons-les seuls un instant; en uue minute ils s’entendront
léox. Mais, monsieur....
Richard, appuyant. Je réponds de tout.
Hyacinthe prend ton frère h part, et para lt J c convertir & Mm projet.
PAULINE, bat à Hichniil. Comment, vous allez me laisser encore ? que voulezvous que je lui dise?
Rii.innn , bas à Pauhne. Tout ce que tu vomiras ; songe que tu es un homme, et pars du pied gauche. ( A Leon. ) Venez !...
ricr*rd h t.ioi*.
ENSEMBLE
Air :
Allons, liiittoru-les, en cachette,
Terminer entre eux ce débat.
Fnm le succès, une retraite Vaut souvent mieux que le combat.
KTACIRTUI Cl PAtLIMI.
Malgré moi, je suis inquiète...
l’ar on >-oinmencer ce dchat?
Aliou»! ne |>erdons pas lu tète,
Et picfuiions-nous nu combat.
Hyacinthe terondnïl II, cl, ont ,-t Lé„n qui ,„rlent fmr Je Joint.