SCENE VU
RICHARD , seul ouvrant la lettre.
De Costel ! Lisons \ ( U va voir à la porte delà maison, et revient avec empressement.)
« Paris , 25 mars 1815. Mon cher •• commandant , je quitte l’empereur à » l’instant, et j’ai saisi au passage l’occa- » sion de lui parler de notre jeune homme.
» Au nom de Rénac , l’empereur me dit
* vivement, avec ce ton que vous lui
* connaisse* : Est-ce le fils du colonel de » Rénac, tué à la Moskowa à côté de » Montbrun ? Oui, sire , lui répondis-je,
* et de plus , expulsé l’an dernier de l’é- » cole polytechnique comme appartenant " h une famille bonapartiste. L’empereur " sourit et ajouta : Que le fils Rénac me
* *°d présenté , je me charge ( avec in-
« quiétude jusqu’à la fin de la lettre ) de son » avancement. Ainsi donc , mon ami , que » ce jeune homme fasse lestement son » porte-manteau et arrive sans retard j » tout à vous. Baron Costel. » De son avancement! en voici bien d’une autre! Il n’est pas probable que Napoléon ait l’intention de pousser Paul du côté de la théologie Il va l’envoyer à l’armée , c’est
clair !... Que faire, grand Dieu ! comment faire entendre raison à madame de Rénac ?... Ah ! mon Dieu! ah ! mon Dieu!...
Il marche arec anxiété, et ae trouve à droite.
oaaaoawwoooQoooooooco oo oQooacoB o oocw a oQO