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La Jeunesse de P.-L. Courier, p

l'installation définitive en touraine 79

Sachez que je ne me laisserai jamais maltraiter par un Jean-Louis, un homme qui ne connaît personne, qui ne voit personne. Je vais vous taire citer. (.4 part.) Ma sœur est cuisinière chez M. le juge de paix, et je sais qu'il dit que ce M. Jean-Louis est suspect ; il perdra son procès. D'ailleurs il y a M. le marquis de Soinont qui me protège. »

On voit par cette scène prise sur le vif, que Courier ne se faisait point d'illusion sur les affïonls et les insultes auxquelles l'exposait sa situation d'isolé.

C'est pourquoi, après les persécutions qu'il dut subir, surtout après la déception finale à laquelle aboutirent ses démarches auprès de Villemain et de Decazes, il se trouvait irrévocablement engagé dans l'opposition.

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