‹ Paul Valéry 1923Chapitre 17 sur 27 · RSR PP LE RC NC ECRIRE OM TE MS ANSE TE · texte numérisé non relu

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ce à à D mac de la Déesse) en prose, - « Rien de si pur ne peut coexister avec les conditions de la vie. Nous traversons seulement l'idée de la perfection, comme la main impunément tranche la flamme ;

mais la flamme est inhabitable, et les de- meures de la plus haute sérénité sont nécessairement désértes » et « La poésie absolue ne peut procéder que par merveilles exceptionnelles. »

Cette fuite et cette allusion, le caractère exceptionnel d’une merveille entrevue, inquiètent le lecteur, habitué à la poésie ordinaire, sentimentale et logique. Il a l'impression de marcher dans un monde sans pesanteur. Il sent le poème délesté de quelque chose à laquelle il est accoutumé.

Délesté de quoi ? D'une nécessité. Devant une tirade de Racine, un beau poème de Lamartine, nous éprouvons le sentiment que cela ne pouvait pas être autre.

Nous n'imaginons pas que l’Iphigénie racinienne puisse accueillir par d’autres paroles l’annonce de son sacrifice, que Lamartine puisse répondre autrement à

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