‹ Paul Verlaine, ses portraitsChapitre 2 sur 7 · DE FÉLICIEN ROPS · texte numérisé non relu

DE FÉLICIEN ROPS

Paris, le 9 /écrier 1896.

Mon cher monsieur Casais,

J'apprends que vous projetez de réunir, en un petit fascicule, nombre de croquis intimes, parmi lesquels vous allez évoquer pour ceux à qui elle fut chère, la bonne et douce physionomie de notre cher ami Verlaine. Je suis heureux que cette idée vous soit venue, peu d'artistes pourraient réunir les documents qui sont vôtres, et que la netteté de votre exécution actuelle fera tout à fait personnelle.

Il est regrettable pour tous, que ceux qui ont vécu dans l'intimité des Maîtres ne publient pas les documents qu'ils ont pu réunir dans cette communion de tous les jours, où chaque heure apporte son enseignement.

C'est ii « Polzerlein » que jadis Virait un yrand Poète.

N'ayant pas un tnaravèdis Il en était toujours en (/acte...

i Le Rhum et eau du Troubadour) Chanson de F. -A. Cazals.

PalIMali^Lidoet.

• lèpre \

^(/Uf

Paul Verlaine a Londres.

Si des disciples télés comme Jean Aurifer, Antoine Lauterbach ou Dietrich, qui ont recueilli les propos de table de Martin Luther,

eussent été plus nombreux, nous posséderions des documents précieux sur

Ceux <[ui nous ont précèdes.

Bonne chance et bons compliments.

Page 1