SCÈNE VIH
CÉLINE, HAIMBAULT, DUVERNAY.
ckline , sur la porte. Monsieur Raimbault, vous éles un lâche I...
DUVERNAY , donnant un des pistolets à Raimbau II. C’esl ici même que nous nous battrons, monsieur... Allons, éloignez-vous, et lirons ensemble.
(Haimbaalt prend le pistolet et s’éloigne vers U porte du fuod.)
Céline. Charles!... au nom du ciel, écoutezmoi.
duvernay. Arrière, madame... arrière!
céline. Je vous en supplie... Oh! mais c'est horrible, voulez-vous donc me voir mourir 1 ? duvernay Eloignez-vous, vous dis-je.
raimbault . Je vous attends, monsieur.
duvernay. Voulez-vous donc, après m'avoir déshonoré, me faire passer pour un lâche?
céuine. Eli bien ! puisque vous voulez que le même coup nous frappe, car cet homme vous tuera... sachez au moins ce que je suis venue faire ici... et quo Dieu nous juge.
(Elle loi montre tontes les leur» ouvertcl.)
duvernay. Quoi ! ces lettres. . et celle enveloppe, cetle suscription 1... infamie!... oh! je comprends lout maintenant. .
raimbault , à pari. Malédiction !1 (Haut) Vous abusez terriblement de ma patience, monsieur.
duvernay. Oh! oui, tu as raison ; et si Dieu est juste, lu dois payer de la vie tant de perfidie. Céline. Grand Dieu ! I
(Ils sont prêts à se battre.)
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