MARIE
morin. Ah! voici Diivernav... il va. j'espère, nous mettre d'accord... Ecoulez, mon gendre.
( En disant ces mots , il prend un journal sur une table.) Ah ! le S ter le, je l'attendais avec impatience.
| II parcourt le journal.)
AMÉLIE. Eh! mon Rien, monsieur, que voulez-vous qu'il vous dise... N’avez-vous pas, à ce sujet , la même manière de penser.
Moins . les yeux sur son journal. Uaimbault dit que cette affairo est délicieuse, et je dois l’eu croire.
bcvernay, à Céline. Tu as été bieu matinale aujourd’hui.
céLine. J'ai craint de te déranger, sans quoi, mon ami, je t'aurais propose de m accompagner à la promenade.
mvernay. Quelle idée ! me déranger.
h crie. Le déjeuner est servi.
Morin, posant le journal. A table... {Tous a lahle.i Voyons, Duvcrnay, que pensez-vous de la mise en action des houillères de notre ami Kaimbanlt ?
ni vernay. Veuillez me dispenser de vous faire connaître mon opinion... Elle serait sans fondement, étant peu versé dans ce genre d'opérations. {A part.) Ce que m'a dit Maurice ne me sort pas de l’esprit.
morin. Ah! ah !... Vous aussi... C'est une conjuration.
Amélie Je me bornerai à vous rappeler que les deux tiers de votre fortune sont engagés dans les spéculations de votre ami, et qu'il serait prudent...
moiiin. Toujours des inquiétudes chimériques.
AMÉt.tK, à pari Quel supplice, mon Dieu !...
orvERXAY. Madame a raison , et, telle confiance que mérite notre ami...
morin , ch colère. Silence’.... Je ne veux plus rien entendre. Vous aussi, vous voulez me contrarier, je le vois... Nous vous enrichirons malgré vous!... Ruimbault et moi.
léune, a son mari et dans le but margué de changer la conversation. Tu n'as rien oublié... Tu sais que nous alternions du monde ce soir.
OLVERsAV. Notre fête sera charmante.
Morin Merci, mon enfant.. Tu as raison. . toi. parlons de notre petite fêle de ce soir ; j'aimo mieux ça que de raisonner affaires avec des gens qui d’y ertlthlden! rien... Ah ! et)', !è feu d artifice, lé bal site la pelouse, tmitsern bien, j'espère: nous jugerons de votre savoir faire, Dovemay. . Kt le dîner. . Faites en sorte qu'il soit sjiteedido ... digne en tous points'de la circonslance. (Embrassant Céline). C'est le viifglième printemps de ma Céline que bous allons célébrer.
cém^e. Mon bon père !
m vernay. Vous aurez urt convive siir lequel vous ne comptiez pus.
Morin. Ah !
ncvFUNAY. M. Mauricé , (qui vient d'arriver I ■orin. Vivat.,. Je suis enchanté de faire sa connaissance.
Céline. Voilà le molif poiirlequel nous sommes privés de la présence de noire belle Anna. (A Aon mari.) De votre protégée.
Morin. Je brdlc du désir de connaître l'histoire de cette enfant...
ntivERXAV. C'est tout urt roman.
morin. Tant mieux... Je les aime beaucoup’, les romans ... dans le Siée», surtout... Jfe ne lis quo les feuilletons et la bourse.
M\nîE, annonçant M Ruimbault.
(Flic sort.)
VAAMAAMYAAVAA NX 'M'III V\NAYAAA\«tAA\AVM VN’«W«YA\\AA\AVA*