SCÈNE XI. u
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Les mêmes, puis RAIMUAULT, CEORliES.
morin. Ah ! enfin !... Le voilà dortc, ce chet* ami... Vous nousqaillez, Duvernay V nu vkr.nay. Quelques ordres à donner... Vous savez que je suit le grand ordonnateur de la félè.
morin. C'est juste.
dcvbrnay, à pari. Allons retrouvep Maurice.
Il) ikirt p.tr te rôle; RajinRiiult entre par te {naît, d ôlivi de Geovpe*. leüir »r 1ère, va p rendre une broderie el l'm.nit à C éinrl.)
morin. Allons donc, paresseux,..; venez vuus mettre là..., à mes cotés... Pourquoi ne pas être vénu me trouver dans ma chambre ?
raimsault, situant les dames. Permoltezmoi' de vous offrir mes hommages. (A Morin. ) Je suis sensible , ipon and ^ aux reproches quo vous m'adressez. [Aveè fatuité.) Mais les affaires m'accablent, el je vous avouerai que parfois je séns le besoin d’iufé promenade solitaire, (flegardant Céline.) Votre ferme est une admirable propriété.
AMÉl.tK, arec aigreur. Elle s’est levée detable et parcourt le journal ; les deux hommes seuls sont à table. De quatre, c'est la dbrnière à réaliser pour en convertir le prix en actions.
raimbault, même jeu. Ohl le bien-fonds rapporte si peu !
CEoRUKs , à part. Quel aplomb!.. d'honneur,, je no ferais pas mipiixt i
morin. Il a, par dieu, raison .. C'est nn sot placement que le bien-fonds... lin verre de Ma-’ dere... Ah ! çà , comment vont les affaires.... Que dit-on a ia bourse? cotte diable de bourse,jamais je n'ai |iu la comprendre.
RMvtnu i.T. Il n’y est bruit que de niés acq. lions des mines... "Je n’en ai plüs unie seule ; c’est à en perdre la tête.
amélie , à part. Puissions-nous l'échapper celle fois.
morin. Comment, pas nne? Ah rà !... maii...
et mui qui en voulais une vingtaine.
raimbault , ils se lèvent. Vous mériteriez bien de n’en pas avoir une seule... mais j'ai pensé 4 vous.
Amélie , d non mon'. Mon ami...
raimbault, regardant Amélie. En voici 40...
uaoar.ES , à port el t’occupant de desservir, tout en écoutant . Je tiens mes 1 0,000 fr.
noms. Voilà un trait que je n'oublierai de ma vie. Demain je vous ferai remettre 20,000 fr.
(Haiint'unlt r»l rrmoutê ver» Cclmr, qui »e Irouve pré» d'une fenêtre.)
raimbault, après avoir fait un signe d' adhésion d Morin , en remontant la scène et à part. Allons, de l'audace...
morin, d *o femme qu'il semble rassurer tout bas. A quoi bon tant d'inquiétudes?
raimbault, bas à Céline. Ce soir... ,à minuit, chez vous, pendant le bal; il faut que je vous parle.
réus*. Monsieur!
raimbailt, haut. Nous aurons un temps superbe.
mob iv . o sa femme, répondant à des observations faites à voix basse. Encore une fois tu perds la tète.i.
raimbault , présentant une lettre d Céline.
Prenez, je vous en supplie.
(Céline hésite , d»n» ce moment Beiny «e présente à 1» porte, voit ce qui le passe , It reste muet à la porte.)
raimbault , bas à Céline. Il y va de l'honneur de votre père.
(Céline prend la lettre.)
morin , à sa femme. Sois tranquille, te disje, sois tranquille. [Il te retourne et voit Remy.) Eh ! bien , que fais-tu là , planté comme un cierge ?
rÈmï. Moi, monsieur... mais rien... Je... je... morin. Eh! bien, je... je... Imbécile, parleras-lti ?
kemy. Je... je venais dire à ,M. Duvernay qne les artificiers l'attendent dans le jardin.
morin. Il doit y être dans le jardin.... nigaud. remy. Vous croyez, notre maître?... alors j’vas le rejiindre ; car ces MM. sont pressés. ( A part, en sortant.) Oh pour celto fois, je tiens mon homme.
s (H *or«.)
murin. Voila justement Duvernay... Je l'entends. Remy.... Remv... Ah I ma foi, que les artificiers fassent leur besogne cui-mèmes.