IL EXÉCUTE
Et, comme il Ta rêvé» c'est fait.
Il a dix million» I
Puissant , agréable et tràs-cber seigneur , vous vous êtes amusé — c'est parfait. -^ Et J'approuve d'autant plus gincèrement que, dans rétat de notre constitution, sociale et 4ô nos mœurs, votre entreprise n'est p^ s^ps Wérit^, et que beaucoup d'autres, d^n3,7PtrQ gçlîjèig^ en conçoivent d'infiniment pjus lig^lg^h, ,, ,j ,^^.
Vous vous édifiez une résidence d'été aî?réable, une. terre qui vi)us fera honneur, et , vu le régime» une base pour les dignités.
Voilà l'affaire envisagée à votre point de vue. Vous subissez la loi de nos mœurs, vous glissez sur une pente douce , et je n'aurais rien trouvé à dire si, tombant dans le travers de beaiicoup dea vôtres, vous n'aviez enfourché de grands mots et tenté de nous faire avaler que, au lieu de votre affaire et exclusivement, c'était la nôtre que vous faisiez.
Ceci, depuis longtemps, s'appelle vessies pour lanternes.
Le leurre n'est jamais profitable, et il n'est pas sain que tous les braves sacrifiés qui vous entourent vous prennent pour un des leurs. *
A chacun sa part.
Vous demandez votre — € iglace au soleil > — c'est trop plaisanter. — Vos dix millions nous l'imposent assez large.
Mais, au moins, qu'on la connaisse — et que, dans une société qui veut se faire démocratique.
on ne se trompé pas à ce point de prendre — le millionnaire, le grand propriétaire, le privilégié de tous ordres, une colonne de l'aristocratie — pour l'apôtre du peuple.
La vérité.