CADRE DE CETTE ÉTUDE
, Yoilà donc qui mi parfaitement eotendix, le . nom de M. Duval n'interviendra ici que pSErce que M. Duval Ta voulu et comme une sorte d'étiquette typique. Sa personne reste entièrement dégagée de nos spéculations. Le but unique de notre étnfe ra donc être celui que M. Duval . nous offre :
La grande prapriétê exploitée' par h ^r^nd propriétaire absent — ses mérités^r se* défauts.
M. Duvàl veut attacher son portrait à cette étude; contentons-le. Et, pourqui'll n'ait jï*»' à
se plaindre du peintre, nous allons esquisseç notre grande propriété idéale d'après les traits de la sienne, nous» allons créer nôtre grand propriétaire à son image. — Écoutez.
Instruit, intelligent, actif, immensément riche, jeune, bourré d'excellentes intentions et d'idées généreuses.
Vous p3fmettrez, néanmoins. Monsieur, un peu de fantaisie ; je tiens à ma liberté d'allures, — acceptez cette déclaration :' — ce que nous, dirons d'avantageux, c'est de vous; ce que nous dirons de défavorable, vous est étranger.— Estce entendu.
La part (j[Ue nous' faisons à la thèse de M. Duval est assez belle.
On conviendra , en effet , que la grande propriété peut tomber en plus tristes mains que . celles que nous allons faire agir.
Elle a à craindre :
L'ignorant, le. sot, le fainéant, Tavare, le vieux et le racorni.
Quand ces craintes se réalisent» toujoars trop fréquemment» hélas ! les brillantes théories de M^ Duval sur la grande propriété sdnt inexécutables» elles tombent d'elles-mêmes. Dans ces suppositions» il ne nous resterait rien à démontrer.
Si le propriétaire est vieux, avare ou pauvre, fainéant» il ne fera rien.
S'il est sot, ignorant, il ne fera que des ignaretés ou des sottises.
C'est évident.