LA DISCIPLINE
!. Notion philosophique de la discipline ; son objet et sa portte. Bll« ^' Atre basée dans la pratiqoe snr les principes fournis par ràade des ftnv de rame, sartont de k sensibilité et de la conscience morale, et être ss nr port arec la natore d*nn être intelligent et libre.
II. L'émalation et les récompenses. ATantages et dangers de rémiilatioa. M^ta* des récompenses ; leur Talenr; lenr application exige dn taet et de la bmrk- MoyeoB indirects d'encoarager et de récompenser les enfants.
III. Les punitions. L'exercice de l'autorité dans Técole ; ni abus, ni failiiif Il ne faut pas chercher à comprimer, mais à réprimer et surtout à P'^*^ Moyens préventifs. Sur quels principes doit reposer la punition ; son bot w** Citions qu'elle doit remplir pour être juste et utile. Principales poaiiii" ExelusioD des punitions corporelles : pourquoi* Règles à suivre dans l'sfP** 4ion des punitione.
M. Guîzot écrivait le 11 octobre 1834 aux directears d'èeole normale : « La discipline ne suffit point pour donner la morali^ ni la science; mais elle seule met les âmes dans la disposition nécessaire pour les recevoir. La discipline inspire le goût et rhabitude de Tordre, dont elle offre le spectacle; elle pi^P*^ les maîtres à maintenir, & leur tour, la subordination et la r^P^ larité parmi leurs élèves, et c'est en raison de la vigueur on dv relâchement de la discipline, que la jeunesse puise dans i^ écoles ou ce mépris de toute règle qui la rend plus tard réti^^ au frein des lois, ou cette déférence pour l'autorité légitima qui, dans un État libre, relève la dignité du eitoyen. *^^ impossible de caractériser avec plus de vérité et de profondoui la nature de la discipline et sa portée. Elle va bien au delà ^