FÉ»A€K)GIE
kttdemBm, Us mmBLÇfÊtÊA Técoie; ce qui «si )ilns fâchmii encore, leur sang s'échmiiff», leur caradrtre mie grossier en le detîeiit, éLihi proMwiit ponrr«v«Dir le g«nne 4'ihw tebiiade funeste.
L'usage 4e Teau éoli dtre enieiurô de quelques précautîmie. L'eau agit eomiae sdutauee digestiye; prise eu quantité iaiiiMiidérée, elle resd Im digrotinii dififieile et lente, afiSaîlilâ; restom«e et inoie réconomîe. Froide ou ^tocée <de 0 A 3 degrés), «Ua est nuisible lorsqu'elle est prise dans Tintervalle des repas» après sa exemoe noient, ou en état die (ranspiratiou. Fraîche, et prise en quantité «ffîsanke, «lie stimule l'appétit, fvforlse la di> gestion ; elle sert surtout à calmer la soif et h réfiarer les liquides injoessamnient perdus par féTapocation de la pewi et 9es itérées exerétionir.
L'eau doit qudqueféis des principes nuisibles aux terrains d'où elle provient; l'instituteur doit connaître le sol de la oomfittune où il eserce, savoir la différence qu'il j a entre feau de seorce, l'eau de puits ou de citerne, l'eau de pluie, Teau de ri» ▼ière, ainsi que les moyens de purification.
Nous avoDs en vue ici la santé des enfants platOt que Téducation phjsiqee proprement dite. Dans les grandes yilles, et «Doore pas dans toutes, une inspection médicale des écoles est oiiganisée*, la tâche de l'instituteur el de l'institutrice tn. est aUègée d'astani. Mats, dans la g^aade majorité des comnïanes, -ee service ne fonctionne pas, il n*y a même pas toujours de médecin sur piaœ. C'est aux directeurs cA aux directrices d^école «t de salle d'asile qu'incombe le soin de veflSer à la sanlié des enfanls; â ûi^ite donc qu'ils soient à nyéme de dkcemer les ^npt^mes des principales maladies de cet âge, tout au moins les symptômes généraux d'un é?tat morbide quelconque, suri:out lorsqu'il s*agit de maladies contagieuses.
Or, quoique les maladies contagieuse^ ne soient pas tovçjours aeeempagtiées de fièvre, néanmoins la fièvre se montre dans la l^upart d'entre elles, surtout de celles qui s'attaquent à Ven^ teiee : fiérres éruptives, maladies des yoies digestives ou respiratoires, maladies parasitaires, ophtalmies, certains cas de névirose. Asmrénmnt, iï est difllcfle de décrire les premiers caractères de ces affections avec une précision telle que l'obser- Tateur ne puisse pas s'y tromper; mais ce qui est facilement reconnaissable, môme pour des personnes étrangères à la mède-
4â]ie, e^sl r«nstêKio» 4e la fièvre, «c L*aiigmeiitatioii de la itm^ pératitre in ooi^, l'aoeélératlon du pools en ^ot les printipanK eanctèa*6s. L'ttogmenftatÎDB de la dialear se perçoit par l^ia^Ucatkn de la main sur la pea» du malade et en particalier snr celle de la poitrine, de Faisselle «Ir Souvent de la face et éù front. L'aeoéléMilâofi du poafts ne peut se constater exactement qa'au moyen d» la montre; mâts il est possible, avec an peu d'habitude, de se rendre -eempte, d'une manière approximative, de sa fi^nence phn graaide et de sa dureté plus prononcée. A ces deux sigties de fièvre il Aiut joindre les frissons eu la suear, la soif plus vive, le man^e d'appétit, la langue plus ou moins blazidie, ou reage ou sèche, la coloration du visage, l'éclat exagéré ou l'alanguènement ée& yeux, le malaise général, la fatigue, kl 4»«i)Ktuie, le mal ée tête, rabattement intellectuel ou TexcitaiMm et le délire. Ces earactères, ou plusieurs d'entre eux, divercenent groupés et d'Utte iiAenstté variable, ne laisseront cependant en générai aucun doute sur la présence d*nn état fébrile '. •»
Cet état reeotuiu, Tinslitiitettr , rinstitutrice, la directrice d*a8âe imnent rempS, pour ta plus grande part, leur devoir de préserveelâfin en éhngoaut de la dasee eu de la salle d'asile^ et en muinieaiant cbei eespercffifts, Tenant atteint de fièvre, c Cette BMSure, prise d'une mamère généitJe et dans les cas même oft â se s^agirait point d'une affedioa démenrtrée eontagieuse par la suite des laits, n'a aucun inconvénient. L'enfant fébrieitant est p«i apte au travail, il ne profiterait point de sa présence à la classe, et, de ^us,la fièvre, quelle que soit su cause, exige avant tout du repos, une température modérée et constante, et un régime spécial. Elle ne peut que s'aggraver par la fatigue qui résulterait des uliées et venues de l'enfant, exposé de plus unx intempéries dee saisons. Tout enfloait aittetnt de fièvre sera donc éloigné de ses condisciples, et avec phis de soin que jamais dans les moments oè régnent les fièvres éruptive». La fièvre dont il est itappé e^eHe éphémère, dépend-elle d'une indisposition
i. héHcfUion tmmmin d$9 premien tymptônm des maladies mnttt^imnes ftd pewMd tMemàn Ifs «à/Mt 4» à ààkans admis éam les sailes i^asilê et les écoles primaires (Rapport de M. le D' Delpech, adopte par le Conseil d'hygiène publique et de salubrité dans sa séance du 22 août 1879). — Nous recommandons la lecture de ce document dans son entier.
sans gravité, l'enfant reviendra promptement à Técole ; est-elld le premier symptôme d'une maladie sérieiise et durable, on l'aura placé dans les circonstances les plus favorables à sa guérison ; est-elle enfin contagieuse, on en aura préservé les autres enfants en lui étant utile à lui-même ^ »
A côté des maladies directement et matériellement contagieuses, il en est qui se propagent par une sorte de contagion morale, celle de l'imitation ou de la terreur.
« Une des plus terribles, l'épilepsie, se transmet, et cela plus particulièrement chez les enfants, par la vue d'une attaque épileptique, que ce soit l'exemple, que ce soit Tépouvante qui la fasse naître. Il faut donc éloigner à tout prix des écoles les enfants qui en sont atteints et qui, frappés subitement d'une attaque, peuvent devenir dangereux pour leurs condisciples. Si une attaque imprévue venait à se produre^ il faudrait immédiatement éloigner les autres élèves, pour leur en éviter le spectacle. On leur dirait, par exemple, sans prononcer le nom de la maladie, qu'il s'agît d'une syncope, que leur camarade se trouve mal, que sa maladie n'a aucun danger, qu'il va revenir à lui, mais qu'il a besoin de calme et de silence, et qu'il faut le laisser seuU
c L'épilepsie peut atteindre les deux sexes. Une autre affection convulsive bien moins grave^ connue sous le nom à*attaque de ner/s^ peut frapper les plus âgées parmi les jeunes filles des écoles. Rarement, cependant, elle se manifeste à une époque aussi peu avancée de la vie. Si toutefois une enfant en présentait les symptômes, elle devrait être éloignée de ses compagnes. L'imitation, en effet, est une cause puissante de leur développe^ ment, qui, une fois produit, peut avoir pour l'avenir les conséquences les plus douloureuses... Il faut d^ailleurs étendre à toutes les névroses convulsives ce qui vient d'être dit des attaques de nerfs. L'une d'elles, la danse de Saint-Guy ou ckarée^ presque absolument réservée aux jeunes filles, peut dans une certaine mesure se transmettre par imitation. C'est d'ailleurs un spectacle pénible et non sans danger à donner aux autres en« fants que cette agitation constante et douloureuse, et les cho réiques doivent être exclues des écoles. Peut-être devrait-oo étendre* cette exclusion & tout enfant très fortement atteint de