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Mak la procédé liji;gléniqae par exicellfioice». c'est la gjnmastiqaa. Feit ea honoeur depuis la couuneoccmaut du siècle en Soisse, ea AUemagae^ en IXaaamark, eo. Sujède *, iatroduite en France par Àmoroa en 1816 et hkni5t après par CLias, elle ne fat giràre enseignée d-one manière suivie avai^t le décret de 1854^ qui la rendit ohligatoice dans Lbs lycées et les collèges. Le décret d« 3 fémer i869 en avAit étendu Tobligalion aux écoles nor^ maies et l'avait fait eutrar dans le programme des écoles prir* maires; il a laUu une loi ' pour en assurer désormais rexécutioa. Le maniement du f usily a été ajouté pour les élèves des lycées» de» collèges» des. écoles normales et finalement des écoles primairea»
Des programmes ont été élabbrés par une commission spéciale, instituée en 1868„ et qui s*est inspirée des réels besoins da Tenfani et de Fadoiescent « La progression en est mesurée^ méthodique et réellement proportiannéje à Tâge, à la force et au déyeloppement intellectuel des élèves. La commission s'est aortont attachée à exclure pour le jeune âge, et spécialement pour les élèves des écoles primaires, les exercices qui néjcessitent «n grand déploiement de force, et qui pourraient être et qui ont parfois été la cause d'accidents. Elle a insisté particulière* ment, pour les très jeunes enfants, sur les mouvem«ats élémtea' taires. Mais il est un point, ajoute le rapporteur de la oommisaloB, auquel noiu tenons éneigiquement : c'est que les exercices de la iratation à sec et la natation elle-même soient enseignés avec ane grande persistance. » La commission recommande en oiAre que tous les mouvements d'ensemble soient rythmés, et
i. i. Ria&t, LeçoM d*hugièM ; Becquerel, Hygiène.
2. £Ue s'est propagée lentement ea Angleterre, mais elle y était suppléée par Phabitude toujours existante des jeux et exercices du corps, tous les genres de sport.
3. Loi du 27 janvier 1880; Circulaires ministérielles du 20 mai 1880 et
du 29 mars 1881.
qae les élèves soient astreints à compter à haute voix les divers temps qui les composent. Il y aurait même un grand intérêt à ce que ces exercices fussent accompagnés de chants appropriés, dans le genre des chants gymnastiques d'Amoros ^.
L'enseignement de la gymnastique est un des points sur les- «quels nous sommes inférieurs à certaines nations étrangères. La cause de cette infériorité est double, car, pour enseigner la gymnastique, il faut deux choses : des maîtres et des gymnases.
Or il est difficile de transformer en gymnastes des instituteurs qui ont dépassé l'âge de la jeunesse; néanmoins il y a des mouvements, des marches^ des évolutions qui: n'exigent pas de connaissances spéciales, et d'ailleurs les élèves des Ecoles normales sont initiés à ces connaissances. La plus sérieuse difficulté ne tient pas au personnel, elle tient à l'absence de gymnase, laquelle tient souvent à l'absence de préau ou de cour. Si enfin l'on considère que les communes rurales sont généralement peu disposées à faire, même lorsque ce serait possible, les frais d'un enseignement qu'elles n'apprécient pas plus pour les garçons que celui de la couture pour les jeunes filles, on connaîtra toutes les raisons pratiques qui se sont opposées jusqulci à une organisation complète de l'enseignement de la gymnastique.
Et cependant l'installation d'un petit gymnase scolaire entraîne peu de frais : cent francs, en moyenne, pour les appareils et agrès suivants : cannes à sphères, mils, haltères, cordes à nœuds, cordes à anneaux, perche oscillante, trapèze. L'expérience prouve enfin que cet enseignement n'est pas impossible ; il existe dans plus d'une localité ; pourquoi ne s'établirait-il pas partout?
n comprend deux parties : !<> les mouvements et exercices qui n'exigent pas l'emploi d'appareils ; 2* les exercices qui nécessitent une installation particulière.
La première partie peut être exécutée partout, et dès maintenant, à l'aide du Manuel du capitaine Vergnes, et il n'est pas i)esoin pour cela d'un maître spécial. Les instituteurs, titulaires nu adjoints^ sortis des écoles normales, sont capables d'exécuter ia seconde partie, si les conditions d'installation le permettent.
Les élèves seront groupés d'après les indications d'âge que renferment les programmes officiels (février 1869), et la surveillance