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le jeu des roooges organiques et ces excitations da nœnd vital qsi, mie fois mis en mouvement, ne s'arrêtera plus qu'à la fin de la rie K »
Analysons cette première sensation. L'atmosphère ambiante, sens&lément plus basse que celle du séjour qu'il vient de quitter, impressionne douloureusement son délicat épiderme ; cette impression, traversant le système nerveux, arrive au cerveau, qoi à son tour est impressionné ; à la suite de cette impression, la sensation se produit, et elle est perçue par Fenfant : Û crie , donc il en a conscience^ quoique de la manière encore la plus vague. Parmi ces phénomènes successifs, les uns sont de Tordre physiologique, l'impression cutanée^ l'ébranlement nerveux, l'ébranlement c^ébral ; les autres sont de Tordre psychologique, la sensation (fait sensible) et la perception de cette sensation (fait intellectuel).
Tel est le fait de la sensation : qu'on l'observe chez Tenfant plus âgé, chez Tadulte, diez le vieillard, dans Tun et l'autre sexe, il réunit les mêmes conditions. D'abord, la présence d'un objet extérieur. Pour que je sois affecté d'une odeur quelconque, il faut la présence d'un corps odorant. Il faut ensuite qu'il soit mis en contact avec mon propre corps, c'est-à-dire avec cette partie de mon corps qui est l'organe particulier de l'odorat. Taurai beau regarder une rose, la palper entre mes doigts, Tapprocher de mon oreille, elle ne produira pour moi aucune sensation olfactive. C'est avec mes narines qu'elle doit entrer en conununication. Ce n'est pas assez. Pour que Timpression pénètre jusque dans la région du cerveau qui est apte à la recevoir et qu'on nomme le sensorium, il faut qu'elle soit transmise par les fibres nerveuses qui, se rattachant d'une part aux cellules olfactives, aboutissent de l'autre dans la cavité du crâne. Qu'elles soient, par une cause quelconque, dans Timpossibillté de remplir cet office, le sensorium n'est pas affecté. Si les narines sont bouchées, soit volontairement, soit par Teffet d'un état morbide 3, la présence de la substance odorante ne détermine pas la sensation. Est-ce tout? Il reste une der-