Aristote, Politique, I
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atiMi plu» v9^ ¥^èm^p9êinlS9 <to tooC eontact, tM« ou Mtowaift;
Les sentiment» d^ 80c!a}>îlit^ 4rt âm sympathie sont 1b rrâoi»
eTMre de Féducutimi en eoBinMi(n^ La eoopératicm-^ sçfnvpailiiqiie
de la* masse ^ide, stimsle et ré^om^iiee tes ^Bèrts d« Findt**
▼idti; elfe l'onde, le sontieiil, k perte, pour aintsi dîBe, et lus
aplatiit les obstacles'. La classe ten^t à «tteindvs an eeflaâ&
nheàtt; eeux ^ iiatiirellisniienl; seraéept pea disposée à monter
jttsqoe-Ià sont poussés en avant par l*influ«Dee âe la. masse K il»
sont également soifmis k Taetien d'im sentiment Toism de cebu^
là, i][Uoique dH^êfent, ht désâ* de l'estime et de la loaange, é»
la part de. leurs condisciples ett de la part dttmasHï'e* C^^sl le sei^-
tîment de la gloire à sa naissance'.
La louange a d'autant pins #3 pi^ir q«e 1^ personne* que la décerne est plus respedtêe, pltas aimée r les iInstitateiiFS et les institutrices ne doivent pas Foublîer. Kfle n'iest pas sans que^que^ danger d'exciter la tanîté, mais o» déconragerait les enfants si on ne l'employait jantta». P^f tfi'elîe soit effiesace- et inoflfensive, û faut q[u'élle « Tes «niïne sans les emTTer* m, qu'elle soil assez exactement pi* oporfâonnée au méfriite pour aiK)ir l'approba^ tion de tous ceux qui renten<lent et qm sont întéressés dans la question. Son influence va an d^à dn présent : c'est nne récompense immédiate, c'est anssî «n srtimufent pour Tavenir; aussi l'abus qu'on en ferait fe^il-il contre son but , en faisant croire à l'enfant qu'il n'a plus rien à gagner. Elle revêt bien des formes, et les plus simples ne sont pas les moins précieuses : une expression amicale, un sourire de satisfaction peuvent être de véritables récompenses. Réciprequement la désapprobation, le blâme sont des châtiments par la souffrance qu'iis ca«Dsetit, souffrance qui a sa source dans une tendance naturelle non satisfaite et dans le sentiment de la privation, et qui est tout à fait distincte de la souflDrance dU remords. L'enfant, àc^tué amx
i, M. Baia, Ouvrage cUé, p. 53. — L'inconvénient serait que, le niveau étant d'autant moins élevé qu'il est plus étendu, les supériorités individuelles fussent comprimées et arrêtées dans leur essor. Cet inconvénient n'a jamais empêché ce qu'on appelle les têtes de classe dans l'enseignement secondaire ; et l'enseignement primaire , par sa nature même, semble j être moins exposé. D'ailleurs il y a toujours des moyens de ftivoriaet Témnlation individuelle à côté de l'émulation coHeetive.