De t'irUeUigence, t. 11, p
font évk bruit 9t jettent de la lamée étaient des fafm\ Un amlrs iii9tr«imeai fort dôaagréalile aux enfants (pardon da détail, il s'agit d'sn dyso«pompe) arait laissé en lui» comme de juattt» wb» Bi^iressiQB très forte* L'inetrument» à eaase de son bruit, avait été appelé on mi. Jusqu'à deia ans et demi» t&iis les objets longe» ereiix et minées» an étui» un tube à cigare»» une trompette» étaient pour lui dessùt, el il na 8*approcbait d*eax qu'avec dèôanee... •
Yoiià bien la généralisation procédant par ressemblances se«»> lemeot. Mais il ne faut paa eroire que les tout petits enfants «euls généralisent de eetle manière ; les erreurs qu'elle entraîne se reprodttiswat longtemps après» dans lea jugemente absolus, ai ordinaires ehes lea jeunes gens» et qui proviennent toujours d'une généralisation incomplète préeédée d'une analyse insufli* •ante. £t il ne peut pas en être autrement» pukqu'it ne peut pas y avoir de généralisation exacte sans une exacte abstraction.
La faculté de géuiéralisar n'est done tout d'abord» cbea lae enfants» que la faculté de comparer» d'identifier les objets; •elle ne va paa au-delà du classement» opération facile ; l'enfant n'a pas de peine à grouper les objets sous certains oaraotères isommuns : des cbiene, des chevaux» des chaises» des images» des jouets, des aliments; mais» si ce sont là des idées générales^ ^e sont des idées générales collectives» c'est-à-dire représentant ima classe d'êtres ou d'objets» et aussi peu abstraites que poa« sible. Elles ont retenu» des objets particuliers dont elles sont la formule» quelque apparence sensible sous laquelle elles se {irésentent à l'esprit; elles ne sont pas des conceptions purement idéales. L'idée d'arbre est une idée générale» et elle ne répugne pas à l'esprit de l'enfant : c'est qu'en entendant le mot général d'arbre il se rappelle» il imagine tel ou tel avbre» grand ou petit» vert ou dépouillé, avec des fleurs, ou des fruits» ou des feuilles. — L'adjectif s'accorde en genre et en nombre avee le nom auquel il se rapporte... Voilà aussi une idée généralo : combien d'enfants la comprendi'ont ? C'est qu'ils n'y retrouvant plus rien de concret» de sensible, à quoi puisse se prendre leur intelligence. C'est un monde nouveau» qui ne leur e^t pas : interdit» où ils ne sont pas incapables de pénétrer ; mais il y a ' un pont à franchir, pour passw du coneret à l'abstrait» du tê,\i h la règle. La difficulté est précisément d'établir ce pont ; la question des méthodes d'enseignement est là tout entiers*