‹ Pédagogie pratique et théorique [microforme]Chapitre 3 sur 187 · La fermeté. T’amour pour le maître pro · texte numérisé non relu

La fermeté. T’amour pour le maître pro

duit la crainte de lui déplaire et le respect de son autorité. C’est ce qui favorise l’exercice de la fermeté. Que le maître donne les raisons de ses ordres, mais qu’il n’admette pas de discussions, lorsque les ordres sont donnés. La sévérité et la rigueur sont parfois les fruits naturels d’une bonté sincère. Que le maintien de l’instituteur soit grave, que sa vie soit digne, son humeur égale et l'exercice de la fermeté sera facilité dans une large mesure.

3. La patience. Les enfants nous arrivent parfois grossiers et tout à fait ignorants, nous ne les formerons pas en un jour. Il faut procéder régulièrement, graduellement, sans précipitation, ni faiblesse. (C’est ce qui exerce la patience qui ne doit pas être confondue avec la mollesse.—Soyons inexorables pour les défauts, charitables pour les enfants.—Il faut savoir tenir sans passion, ni colère. Cette patience s’acquiert par la pensée du devoir, l'amour des enfants et la prière.

4. L’exactitude et le zèle. L’instituteur doit être à son poste à l'heure marquée et y rester constamment pendant les heures fixées. Ses leçons doivent être préparées avec soin. Il rend son enseignement attrayant, intéressant par des interrogations, des digressions heureuses, par l’entrain qu’il sait y mettre. L'étude lui est donc. néces-

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