‹ Pediculoides VentricosusChapitre 19 sur 24 · ER TT · texte numérisé non relu

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puissent sé laver une fois le travail terminé, et échanger les vêtements de travail qu'ils viennent de quitter contre des vêtements de ville. Les épidémies du genre de celles qui ont sévi au Havre, seraient ainsi rapidement enrayées, leur dissémination emyêchée au plus grand profit des ouvriers eux-mêmes, de leurs familles et de leurs employeurs qui ne verraient pas le déchargement fâcheusement interrompu. I! y à là un point d'hygiène du travail important à considérer. Que faut-il arrivé, en outre, si au lieu de Pediculoides nocifs seulement par l'inoculation de leur salive venimeuse, il se fut agi de Pediculoides contaminés par les germes

d'une maladie infectieuse et capables de l'inoculer à la fa-

veur de leur piqûre. Or, précisément, Strong soupçonne cet

Acarien d'avoir transmis une maladie infectieuse ressemblant au typhus observée à Adélaïde, en Australie (MHéd. Journ. of. Australia janvier 1922.)

Tout traitement serait inutile si le malade se réinfestait. Il faut donc débarrasser les céréales de leurs hôtes, causes de la maladie. Nombre de méthodes ont été proposées. Toutes donnent des résultats satisfaisants ; si les céréales sont en petite quantité on peut se contenter de les laver purement et simplement dans l’eau, ainsi qu’on l’a fait dans l'épidémie observée par Lagreze-Fossot On peutégalementles arroser avec de l’eau salée bouillante. On à proposé (Cambillet) de les chauffer à 60°. Procédé délicat, car il ne faut paint dépasser cette température sous peine d’y voir le grain s’altérer. Le même auteur s’est servi d'acide carbonique et d'oxyde de carbone : après avoir étalé les céréales dans une pièce bien fermée on allume un feu de charbon; en renou-

velant, par mesure de précaution cette opération pendant

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