Élève de M. Barye; 2« médaille ea
2. Lbleuz (Adolphe), né à Paris en 1812, débuta au Salon de 1835. Il a exposé successivement : Chasseur des côtes de Picardie (1836). Gardeur de pores y Joueur de musette (1837) ; diverses scènes et types bretons (1838-1842) ; Chanteur espagnol (1843) ; Cantonniers espctgnols (1844); Départ pour le marché, un Chariot de boeufs, les Contrebandiers espagnols (1846); Bergers des Landes, le Retour du marché^ Pêcheurs picards, Pâtres bretons, Faneuses bretonnes, Ti»provisateur arabe (1848) ; la Danse des djinns (1849) ; le Mot d*ordn et la Sortie, scènes de juin 1848, Patrouille de nuit à cheval, Promenade publique à Paris, un Convoi de prisonniers de juin (1849- 1852) ; la Forge et Vétdble, les Bédouins attaqués par des chiens, Us Petits Bédouins à une source, la Demande en mariage de Jeam Btmnin. Paysage bourguignon. Chien tourmenté par des dindonty Place du marché de Dieppe (1852) ; le Dépiquage des blés en Algérie, les Terrassiers après le repas, V Arrivée au champ de foire (1853); la Petite Provence à Paris (1857) ; {« Meunier, son fils et r4n«(l867), un grand nombre de scènes, de paysages et de types bretons, une Noce, un EnierremeiU, etc., etc.
Il a obtenu une 3' médaille en 1842, deux secondes, en 1843 et 1848 et la croix en 1855.
l'art français en 1872. 285
moins, c*est que le vent ne souffle plus de l'Armorique. Aussi bien M. Luminais a-t-il renoncé, depuis quelques annnées, à ses grands gars aux cheveux flottants comme leurs braies et s'est-il donné la tâche de peindre surtout des Gaulois, des guerriers aux tresses rousses.
Il a fait infidélité à la Bretagne, et nous le retrouverons, à sa lettre, lorsque, bientôt, nous passerons la revue alphabétique de ce qui nous reste à juger dans la dernière exposition de Tart français.
Mais il est temps, je crois, déparier du paysage.