filèye de Picot et de M. Cabanel
2* Elôve de MM. S« Léyy et Gabaaelé
M. Edmond André ^ — le Départ et Un relais en 1776. Le Départ est à la fois plein d'élégance et gâté par une certaine vulgarité. Les personnages de M. André ressemblent trop à des acteurs. J'aime mieux les deux postillons attablés à qui une paysanne va verser rasade.
M. AuBERT*. (Le Fil rompu.) — M. Haraon n*ayant pas exposé en 1872, M. Aubert a pris sa place. Son idylle est fort agréable, mais l'impression qu'elle laisse ne va pas au-delà de cet agrément, léger comme elle.
M. AxENFELD '. — Sa Stregay une atroce sorcière frappant d'une baguette une flaque d'eau pour produire la grêle, est d'un aspect trop noir et trop mélodramatique. Lorsqu'on peint les sorcières, il faut le faire à la façon de Shakespeare ou tout au moins de Walter Scott. M. Axenfeld ne nous a donné là qu'une sorcière d'Anne Radcliife, mais c'est déjà quelque chose.
M. Bakalowicz *. — On nous suit ! Ce sont deux femmes qui semblent vouloir échapper à quelque indiscret ou à quelque fâcheux. La peinture est lourde, mais la scène est assez convenablement agencée.
M. Joseph Beaume. * — La Sortie de V école. Des enfants se bousculent et se disputent. Il y a de la lumière et du mouvement dans ce tableau. M. Beaume s'y est bien évidemment préoccupé de Decamps, et le souvenir et l'imitation du maître ne lui ont pas nui. Il est élève de Gros, M. Beaume, et doit avoir un âge véné-