‹ Peintures antiques de vases grecs de la collection de Sir John Coghill bartChapitre 9 sur 40 · PLANCHES XII. ET XIII · texte numérisé non relu

PLANCHES XII. ET XIII

Un jeune guerrier partant pour la guerre, est représenté revêtu de ses armes , et recevant une coupe qui semble contenir des fruits , que lui présente une jeune femme. D’un côté est un vieillard, de 1 autre un jeune homme , tous deux enveloppés dans de grands manteaux et appuyés sur des bâtons . Ces deux personnages paroissent etre un gymnasiarque , et un éphèbe . Un bucranium 4 placé dans le fond du tableau , indique les sacrifices offerts avant le départ , pour se concilier la protection des dieux .

Le jeune guerrier est vêtu d’une tunique courte, sur laquelle est une cuirasse; sa tète est couverte d’un casque, et il est armé d une lance et d’un bouclier orné d’une étoile; un grand manteau jdié est rejeté sur son bras .

(aj Pacsanias . lih. x. cap. 5. ApoLLODontts . Uh. i. cap.

(7] Lih. X. cap. i3.

(8) Cette réconciliation d'Apollon et d' llcrcule , pareil être représentée sur im bas-relief qui orne l’embouchure d’ un puits que M. Dodwell a dessiné à Corinthe .

Ikrnile y est précédé par Minerve , et suivi par une femme que M. Dodvvell croit être Jimon t mais qui semble plutôt être Thémis , ou la Pythie .

Apollon est suivi de Diane , Latone , et Mercure . Le groupe intermédiaire offre Venus et les Grâces.

Dodwell. Alciini ba.ssirilievi délia Grecia. Roma 1812. in fol.

(i) D aprè.s l’usage de conslrutre les antels et d’orner les murailles des temples avec les cornes ou les têtes des victimes j un crâne de bteuf est devenu 1’ ornentent le plus commun j.lacé etjtre les iriglyphes dans les frises d' ordre Dorique . C'est d’après cet ornement Mîra.v«, , que les inlcrslices entre les Iriglyphes om été appelés metopes . L' Etymologie de ce nom donnée par Vilruve ( é/4. IV. cap. ii.)cst tout à fait inexacte.

V. SpAXHEia . Nolæ in Callimacl.um . Hymn. ad Ajjoll. 60. et 63.

De pareilles scènes sont souvent représentées sur les vases ' : clans une peinture à j)eu près semblable de la seconde “ collection d’ Hamilton , on a cru reconnôitre Télémaque dans le palais de Ménélas : mais les circostances décrites par Homère 11e s’ accordent pas avec celles représentées dans la peinture .

Les nombreuses peintures de ce genre que l’ on connoit , n’ offrent jras probablement les mêmes j^ersonnages ; mais différentes scènes de départ , prises dans les descriptions des poètes épiques ou Iragifines . Ces représentations cependant , ne sont pas assez déterminées ^ , pour pouvoir en faire l’ ajapl'catiou à cpielque fait particulier de 1’ histoire héroïque .

Au revers deux éphèbes dans leur costume ordinaire s’ entretiennent avec une jeune femme .

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