‹ PékingChapitre 174 sur 224 · mu · texte numérisé non relu

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r ^ on n'accepte pas d'enfants sans un billet de do-

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nation formelle et on n'encourage par aucune rétribution celui qui l'apporte. L'enfant est aussitôt mis en nourrice, où il reste jusque vers l'âge de cinq ans ; ces nourrices reçoivent

de deux à trois francs par mois et sont surveillées avec soin. Si l'enfant meurt, on lui

achète un petit cercueil et il est enterré dans un cimetière spécial préparé par l'établissement ; s'il 'tî)y^ vit, au sortir de nourrice on le place dans un or- ''T~^i phelinat, où des Sœurs européennes et chinoises lui apprennent tout ce qu'une jeune fille doit savoir. Si c'est un garçon, les Frères européens chargés des ateliers et des fermes lui enseignent un état qui lui permettra de gagner sa vie. Plus tard, ces enfants se marient, on les accepte volontiers ; la maison donne un trousseau, aide un peu ces jeunes ménages qui forment de nouvelles familles chrétiennes, dont on n'a ordinairement qu'à se louer. Parmi ce, qu'on peut voir à Péking, ces établissements ne sont pas les moins curieux à visiter.

Pl. wmi.

FRERES MAR1STES ET COLLEGE ERANCO-CHINOIS i nan-t'ang — péking, p. 320

I M P . IiFS I A/AFlbllS AU l'I-l AMI

LA FANFARE DU PE-TANG l p. 3i:

I. La famille, le père, la femme, l'enfant, l'école, le mariage. — II. Les fêtes.

LE Ier JOUR DE L'AN. LES PÈLERINAGES. — III. LES OUVRIERS. INDUSTRIES DIVERSES. LES PETITS MÉTIERS : BARBIER, PÉDICURE, ACROBATE, ETC. — IV. LES LETTRÉS. LE

PEINTRE. LA MUSIQUE. LE MÉDECIN. L'ACUPONCTURE. V. La MALADIE. LA MORT. LES

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