‹ Péking, histoire et descriptionChapitre 206 sur 239 · LES AUBERGES · texte numérisé non relu

LES AUBERGES

vées aux animaux et aux voitures, qui restent en plein air;les chambres environnent ces cours. Rien à boire que du thé ou de l'eau-de-vie chinoise, rien à manger que les petits plats du pays. Quant à dormir, il n'y faut pas penser ; outre le bruit de quarante ou cinquante mulets qui courent et se battent, outre les cris des cochers, des aubergistes et des petits marchands, il y a encore un bruit insolite qui étonne la première fois : c'est la crécelle du veilleur de nuit, qui ne manque jamais de s'arrêter sous les fenêtres en papier du voyageur, pour lui faire admirer sa vigilance. Somme toute, on est très mal, mais on ne paye pas cher ; que vous ayez ou non apporté vos provisions, le prix sera toujours à peu près le même ; en réalité, l'aubergiste, qui n'a presque rien dépensé,trouvera cependant encore moyen de se plaindre de ce que vous lui donnerez ; il n'y a pas à s'en préoccuper, le Chinois se plaint toujours.

I. GÉOLOGIE. CLIMATOLOGIE. EAUX THERMALES. III. ORNITHOLOGIE. IV. FAUNE.

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