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les fortins de la
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k'eou, la muraille redevient magnifique
première enceinte commencent en cet endroit. La véritable muraille est à Kalgfan, et celle de Nan-k'eott ne fut construite que pour renforcer le passage,
A environ sept kilomètres de Nank'eou, au village de Kiu-young-kouan, se trouve une superbe porte ; c'est un des plus beaux monuments en ce genre. Cette porte, qui remonte à la plus haute antiquité, est hexagonale et toute en marbre blanc merveilleusement sculpté ; elletest ornée de statues en demi-bosse, finement ouvragées, et d'inscriptions en plusieurs langues ; il en est souvent question dans l'histoire de la Chine. Presque toutes les invasions se sont faites par cette ouverture, et le grand Gengiskan lui-même l'a traversée ; la muraille suit de chaque côté la crête des montagnes. Un peu plus loin, on rencontre une seconde fortification, puis le village de Tclia-tao où. finit la passe proprement dite. Après avoir traversé Hoc-lac-sicn et plusieurs autres villes importantes, on arrive enfin à Sueu-hoa-fou, grande préfecture qui fut témoin de bien des combats entre les Chinois et les Tartares.
A Kalgan, 25 kilomètres plus au nord, la porte n'est pas en fer, mais elle est encore belle et solide. Au sortir de la ville, la Grande Muraille, quoique beaucoup moins soignée, continue vers l'est et vers l'ouest ; il était du reste inutile de la construire aussi massive que dans les passes. On la voit en effet serpenter sur des sommets presque à pic, dont quelques-uns ont de sept à huit cents mètres d'altitude et sont par eux-mêmes infranchissables. La muraille disparaît parfois dans les endroits les plus abrupts, mais ils sont toujours couronnés par des forts, dont quelquesuns, se détachant même de la ligne principale, semblent avoir plutôt servi de tours à signaux que de moyens de défense.
A la passe du nord, appelée Kou-pcce n'est plus un simple mur, mais une
DYNASTIE DES TS'IN
véritable fortification très bien comprise. Xous en trouvons les mesures exactes