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PÉ-T'ANG

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sa prudence, et surtout sa grande charité, le faisaient chérir également de ses élèves et des chrétiens. Tous le vénéraient comme leur père, et avaient en lui une particulière confiance.

Par ses connaissances en médecine et en physique, il s'attira l'estime du peuple et des mandarins. Sa science de la mécanique lui fut aussi très utile: les membres de l'ambassade de Macartney, en 1793, conservèrent une vive reconnaissance, qu'ils témoignèrent plus tard aux Lazaristes et aux autres missionnaires, pour les soins qu'il apporta, aidé du Frère Paris, à monter les pièces des diverses machines astronomiques que l'ambassadeur anglais offrit à l'empereur.

La Révolution française fut la cause des plus grandes difficultés pour la mission de Péking. Les ressources promises n'arrivaient plus; les missionnaires ne pouvaient plus obtenir la permission d'aller à Péking. Seul, M. Lamiot put entrer dans la capitale en 1797, avec un autre Lazariste, M. Hanna, qui mourut la même année. MM. Richenet et Dumazel, qui les avaient suivis de près, rencontrèrent des difficultés insurmontables et n'eurent pas le bonheur d'entrer à Péking. Vers 1805 seulement on commença à respirer. Le supérieur général des Lazaristes avait envoyé 14 missionnaires ; trois seulement arrivèrent dans la capitale.

Le Frère Paris avait succédé à M. de Ventavon comme horloger et machiniste du palais. « On ne le trouvait jamais oisif, écrivait M. Ghislain, mais il travaillait ou priait continuellement. A une régularité et à une piété fort exemplaire, il joignait un talent presque universel. Il fit plusieurs grandes horloges, deux grands carillons, un petit et un grand orgue, une pendule qui doit aller trois mois sans qu'il soit besoin d'en remonter les poids. Il fit même un automate de cinq pieds de haut, qui écrivait les louanges de l'empereur en chinois, en tartare et en mongol. Il est allé en paradis, comme nous le croyons tous, le 6 septembre 1804, muni de tous les secours de la religion. »

Les Lazaristes français de Péking furent puissamment aidés dans leur tâche par les Lazaristes portugais. Après la suppression des Jésuites, la reine de Portugal avait également envoyé des Lazaristes pour les remplacer. MM. Ferreira et Ribeiro arrivèrent en 1801 et furent mis en possession de l'église du Toung-f ang par Mgr de Gouvéa. Ils furent rejoints en 1S04 Par MM. Gaétan Pires et Serra. M. Ribeiro était leur supérieur et en même temps président du tribunal des mathématiques. Un autre Lazariste portugais, M. Joachim de Souza-Sarraira, fut nommé coadjuteur de Mgr de Gouvéa à Péking et sacré en 1805 à Macao. Mgr de Gouvéa étant mort le 6 juillet 1808, Mgr Souza devint titulaire du poste, mais il ne put jamais s'y rendre et ne l'administra que par son vicaire-général M. Ribeiro.

Sous le règne de Kien-loung, la Russie, l'Angleterre et la Hollande, envoyèrent plusieurs ambassades à Péking. En 1792, lord Macartney fut convenablement accueilli; en 1793, Isaac Titsing'i et Van Baam, Hollandais, vinrent aussi complimenter l'empereur K'ien-loung sur son long règne et furent reçus avec politesse ; mais tous ces ambassadeurs n'obtinrent aucun avantage pour les pays qu'ils représentaient.

K'ienJoîing occupait depuis longtemps le trône impérial, et on avait remarqué qu'à mesure qu'il avançait en âge, il devenait plus exact à s'acquitter des devoirs du souverain. Quand les infirmités qui commençaient à l'assiéger l'obligeaient à relâcher quelque chose de son exactitude, il s'en justifiait par des déclarations publiques. Il était aussi de plus en plus appliqué aux affaires de l'État ; et à l'âge de quatre-vingts ans, il se levait au milieu de la nuit, dans la saison la plus rigoureuse, pour donner des audiences ou travailler avec ses ministres. Les missionnaires

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et les ambassadeurs étrangers qui ont eu quelquefois de ces audiences matinales, ne concevaient pas comment un prince âgé et infirme pouvait en soutenir la fatigue ; mais les exercices tartares et la chasse l'y avaient endurci. Son plus grand désir avait toujours été d'égaler, par la durée de son règne, son illustre aïeul K'avg-si, qui avait occupé le trône pendant soixante années. Ses vœux furent satisfaits ; et il se montra fidèle à un serment qu'il avait fait, d'abdiquer la couronne s'il parvenait à ce terme. C'est ce qu'il exécuta le premier jour de l'année 1796, en remettant,

MISSEL ROMAIN DE MGR DE GOUVÉA. OLISIPONE (LISBONNE), ANNO MDCCLXXXI V. (PE-T'ANU.)

par une déclaration qui fut rendue publique, les sceaux de l'empire à son fils, lequel a donné à son règne le nom de Kia-k'ing ou suprême félicité,

A ien-loung est certainement un des empereurs les plus illustres de l'histoire chinoise. Il était doué d'un caractère ferme, d'un esprit pénétrant, d'une rare activité, mais peut-être d'un génie moins élevé et de moins de grandeur d'âme que son aïeul. Il aimait et admirait les missionnaires à la façon de K'ang-si, utilisant volontiers leurs talents sans se préoccuper de leur doctrine, sans même trop s'inquiéter de leur propagande religieuse. Il les laissait faire et les couvrait avec bonté de sa protection, tant que les accusations n'étaient pas trop pressantes et que les tribunaux suprêmes de Péking ne poussaient pas les hauts cris. Ainsi durant son long

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rè°rie, il sut entretenir les missionnaires dans de perpétuelles illusions, dans des espérances qui ne se réalisèrent jamais. K'ien-loung n'aimait sérieusement des Européens que les talents littéraires et artistiques, pour lesquels il avait lui-même des dispositions remarquables.

Ouoique les missionnaires et les chrétiens de la Chine aient eu beaucoup à se plaindre de l'empereur K ien-loung, sa mort dut cependant leur causer de grands regrets ; car son successeur, qui était ouvertement hostile au christianisme, allait le poursuivre sans relâche et déchaîner contre lui les plus violentes persécutions.

K'ien-loung, quoiqu'il eût abandonné les rênes de l'Etat à l'empereur son fils, ne laissa pas de^recevoir les ambassadeurs des Mongols et des autres États étrangers. On se préparait à célébrer les fêtes de la nouvelle année 1799, lorsqu'il mourut âgé de quatre-vingt-sept ans (huc).

On fit à l'empereur les plus pompeuses funérailles et son cercueil fut transporté à la sépulture de l'est (Toung-Hng).

I. l'empereur kia-k'ing. persécution générale, destruction du si-t'ang. M"' pires.

DESTRUCTION DU TOUNG-T'aNG. MARTYRE DE M. CLET. RÉVOLTES. MORT DE KIA-k'iNG.

II. L'EMPEREUR TAO-KOl ANC DESTRUCTION DU PÉ-T'ANG. M51 MOULV. MORT DE

M-r PIRES. CONFISCATION DU NAN-T'ANG. J. -GABRIEL PERBOYRE. GUERRE DE L'OPIUM. TRAITÉ LAGRENÉE. MORT DE TAO-KOUANG.

iul ne persécuta plus violemment la religion chrétienne que l'empereur Kia-king. Dès le commencement de son règne, en 1805, il rendit un édit défendant, sous peine de mort, aux missionnaires de rester en Chine. Il y eut de nombreux martyrs ; un des plus célèbres fut l'évêque de Tabraca, vicaire apostolique du Sse-tcliotian, Mgr Dufresse, qui eut la tête tranchée.

Quelques années plus tard (1811), sans annuler le premier édit, Kia-king en fit paraître un second qui permettait à MM. Ribeiro, Serra et Pires, Lazaristes portugais, de rester à Féking comme président et membres du tribunal des mathématiques ; quant aux autres, « ils ne devaient plus sortir de chez eux, sous peine d'expulsion ». Les quatre missionnaires de la Propagande qui demeuraient au Si-t'ang, repartirent alors pour l'Europe, et leur église fut démolie par les mandarins. Pour comble de malheur, M. Ghislain, miné par les soucis de sa lourde charge, par ses infirmités et son grand âge, mourut à Tchenç-fou-ssc (cimetière français) en 181 2, le 12 août à 10 heures du matin, assisté par M. Lamiot et entouré des élèves du séminaire ; c'était un homme d'une grande science et d'une grande piété.

M. Pires, nommé évêque de Nan-king, sacré par Mgr de Gouvéa, ne put quitter la capitale. A la mort de l'évêque de Péking, il fut administrateur du diocèse, et la

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cathédrale du Naii-fanq passa aux Lazaristes portugais, qui avaient dû quitter le

Toung-fang.

Ces missionnaires, en effet, voyant la persécution devenir chaquejour plus sévère, voulurent mettre en sûreté leurs livres les plus précieux, et comme ils y travaillaient la nuit, ils mirent le feu à la bibliothèque. Au lieu de les aider à reconstruire leur résidence, l'empereur les envoya au Nan-fang< confisqua leur maison et démolit l'église restée intacte. En creusant les fondations de celle qui devait la remplacer, vers 1 884, nous avons retrouvé des soubassements de colonnes, des frises, des corniches et les deux colonnes de marbre rouge qui décoraient la porte principale ; aucune pierre ne portait trace d'incendie. Le travail en était remarquable, et cette église Saint- Joseph du Touwg-t'angpsissait, à bon droit, pour la plus belle de Péking. L'établissement fut complètement anéanti, et lorsqu'en 1860 on rendit le terrain aux missionnaires lazaristes, il ne restait plus qu'une simple porte. Deux églises avaient ainsi disparu ; deux restaient encore : le Nan-fang et le Pé-fang.

Dans les années qui suivirent, M. Lamiot, joignant la prudence au zèle, put, avec l'aide de ses confrères portugais, entretenir et augmenter la chrétienté confiée à ses soins ; mais la persécution allait bientôt l'atteindre lui-même.

M. Clct, Lazariste, venait d'être arrêté à King-kia-kang dans le Ho-nan ; c'était un vénérable vieillard de 72 ans, d'une vertu admirable. Malgré son grand âge qui, selon les mœurs chinoises, eût dû l'exempter des supplices, il fut martyrisé avec un raffinement de cruauté inouï. M. Lamiot dépensa les derniers biens de la mission de Péking, près de 200.000 francs, pour essayer de sauver son confrère, tout fut inutile ; ce missionnaire, qui avait travaillé en Chine pendant 29 ans, fut étranglé pour la foi, le 18 février 1.S20. En plein tribunal, il avait prédit la mort prochaine de l'empereur, qui en effet devait suivre de près la sienne , l'Église l'a déclaré vénérable.

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M. Lamiot, très versé dans les langues chinoise et tartare, avait été nommé interprète de la cour. C'était un homme remarquable, qui pendant sa vie entière n'eut que déboires et difficultés, dont sa rare énergie parvint à triompher. Il fut arrêté en juin 1 8 19, comme impliqué dans le procès du vénérable Clet. Enfermé dans la prison du tribunal des crimes (Sing pou ), où il confessa la foi, il y resta quatre mois. Conduit en septembre à Ou-tchang-fou, il arriva dans cette ville à la fin de décembre et fut confronté avec M. Clet, puis déclaré innocent, mais forcé de partir pour Canton, en mars 1820. Malgré ses efforts, on lui refusa toujours de revenir à Péking. Il se rendit à Macao où il mourut le 5 juin 1831, âgé de 64 ans. M. Serra prit sa place dans la capitale, et administra avec beaucoup de prudence les biens de la mission française ; quant à M. Sue, Lazariste chinois, il fit l'office de supérieur du Pé-fang et dirigea les séminaires.

Kia-k'ing eut plusieurs révoltes à comprimer pendant son règne. De plus, une conspiration, à la tête de laquelle se trouvaient, dit-on, des personnes de haut rang et même des parents de l'empereur, fut découverte en 1803 : l'empereur qui avait échappé à l'assassin, continua quand même sa vie efféminée et licencieuse ; les révoltes furent apaisées plutôt par l'argent que par la force des armes.

De nombreuses associations secrètes se formèrent en Chine sous le rèome de Kia-k'ing ; leur but était de détruire le çjouvernement et la domination des Tartares. La société secrète dite Pé-licn-kiao, ou secte du Nénuphar blanc, excita une sérieuse insurrection dans le Chan-toung et les provinces limitrophes. Leur chef s'arrogea le titre de San-hoang, c'est à-dire empereur du ciel, de la terre et des hommes.

Dans une de ces révoltes du palais, l'empereur dut la vie au dévouement personnel de son second fils, qui le protégea au péril de ses jours. Plus tard, une formidable association de pirates, commandée par Tcheng-i et Tchang-pao, et disposant de 600 jonques bien armées, désola les côtes méridionales de l'empire. Les flottes et les soldats du gouvernement ne parvinrent pas à la détruire ; mais, divisés par les habiles intrigues des autorités provinciales du Kouang-toung, ces deux chefs en vinrent aux mains et, affaiblis par leurs mutuelles attaques, firent successivement leur soumission.

C'est sous Kia-k'ing qu'arriva à Péking l'ambassade de lord Amherts (1816). Au mois d'août 1820, l'empereur, étant au palais à&Je-hol, en Mongolie, faisait la sieste dans l'après-midi avec un favori qui le suivait partout, lorsqu'un orage éclata : un éclair foudroya les dormeurs, les brûla au point que l'on ne put pas même reconnaître le cadavre impérial ! Lorsque l'empereur sort de Péking, on doit, selon les rites, le faire suivre de son cercueil : cette fois on l'avait oublié. Oue faire? On entoura de glace le corps présumé du souverain, en attendant que la bière arrivât de la capitale, puis on l'enterra sans bruit, voulant cacher cette triste mort au peuple.

CHEF DE I'E-LIENKIAO.

C'est dans ce palais qu'en 1860 Sien-foung se retira, fuyant les troupes européennes, et c'est là aussi qu'il termina ses jours. Ce palais est situé près des montagnes, le parc est superbe, des sources d'eau minérale y abondent ; le lieu est agréable, mais on le regarde comme néfaste, et l'empereur n'y va plus passer la saison d'été, comme il avait "coutume de le faire avant ces tristes événements.

ao-kouang, deuxième fils de Kia-kHng, appelé sur le trône par le testament de son père dont il avait sauvé les jours, se montra moins acharné contre les

chrétiens. C'était un prince pacifique, qui possédait un réel talent d'administrateur. Il sortait souvent à cheval dans la capitale pour se rendre compte de tout par lui-même. On pouvait raisonnablement espérer une trêve à la persécution, et cependant nous allons voir sous son règne la fin de l'église du Pét'ang.

Comme Européens, il n'y avait plus à Pékingque Mgr Pires, M.

Ribeiro, supérieur et vicaire-général au Nant'ang, M. Serra.aidé par M. Sue au Pé-t'ang, et M. Ferreira. Ce dernier mourut le Ier février 1824. M. Serra voulut alors tenter un dernier effort pour obtenir des missionnaires français; il représenta, dans un placet à l'empereur, « que sa mère étant vieille, il devait aller l'assister et se faire remplacer par d'autres pour le service de Sa Majesté. » L'empereur approuva le départ, mais sans vouloir de remplaçant, et M. Serra dut quitter Pékin en octobre 1826. M. K'o, missionnaire chinois, mort il y a quelques années seulement, était alors étudiant au Pé-t'ang; il nous a raconté que le malheureux M. Serra pleurait et se désolait en quittant la résidence. Son confrère, M. Ribeiro, président du tribunal des mathématiques depuis vingt-deux ans, mourut de chagrin quelques jours après, le 14 octobre, à l'âge de 61 ans.

L EMPEREUR TAO-KOUANC.

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Mgr Pires, sur les sollicitations de M. Sue, consentit à rester encore à Péking et conserva le Nan-$ang, mais ne put sauver le Pé-t'ang, qui fut vendu par ordre de l'empereur, au mandarin Vu, pour la somme de 5000 taëls ; il en valait dix fois plus. L'église fut démolie en 1S27, les caractères impériaux TcJie-kien Tien-tchou-ï ang du fronton, enlevés, furent enveloppés de soie jaune et portés au trésor Née- ou-J vu. Le mandarin Vu mourut sans postérité et le Pé-fang passa à un prince qui laissa tout dépérir. Ses femmes étaient logées dans un bâtiment reconstruit sur l'emplacement même de l'église. Lorsqu'en 1860, l'établissement fut rendu, on installa dans ces bâtiments une chapelle provisoire. La grille en fer de Louis XV existait encore sur le devant avec deux boules de même métal montées sur un socle de marbre. Ainsi finit l'établissement du Pét'ang, qui était resté entre les mains des missionnaires pendant 135 ans. Le pauvre M.

Sue, désolé, se retira au Naît- (ang, près de Mgr Pires, qui aurait voulu le conserver toujours ; il ne consentait à demeurer lui-même à Péking qu'à la condition que ce bon prêtre ne le quitterait pas.

Mais peu de temps après, M.

Sue, dénoncé et menacé d'arrestation, dut se retirer en Mongolie, et s'établir dans un grand village chrétien nommé Si-ouan-tse, d'où il dirigea avec sagesse la mission de Péking jusqu'en 1835. Siouan-tse devint dès lors le centre de l'action apostolique et l'école du clergé indigène.

Il y avait encore à Macao un autre séminaire dirigé par les Lazaristes, dont M. Torrette était le supérieur. Il en sortit trente-trois bons prêtres, parmi lesquels M. I-Co et M. Yang, qui vinrent ensuite à Péking et rendirent d'excellents services.

En 1830, arriva de Portugal M. Jean de Castro, Lazariste, destiné à la mission de Péking, et qui travailla 17 ans en Chine. Mgr Pires le nomma son vicaire général. — L'Eglise de Corée, qui naissait alors, peut à bon droit passer pour la fille de l'Église de Péking; en effet, Mgr de Gouvéa avait fait baptiser dans sa cathédrale du Nan-t'ang, par M. Raux, Lazariste, le Coréen Paul Soung, dont le Frère Paris fut le parrain. De plus, l'évêque de Péking avait envoyé en Corée un missionnaire chinois, le P.Jacques Tsiou, qui, le premier, eut la gloire d'y pénétrer et d'y souffrir le martyre à l'âge de trente-deux ans.

Mgr Pires, toujours membre du tribunal des mathématiques, restait au Nan-t'ang, seul et sans pouvoir en sortir, tant il était surveillé de près. Mais bientôt, un

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