‹ Pelaio, roman maritimeChapitre 5 sur 14 · L.e paisiblement noue che... sou qu 's · texte numérisé non relu

L.e paisiblement noue che... sou qu 's

crussent trop faibles pour nous attaquer, ou so.t :: Lus iel parussions trop peu suspects pour

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effraya de la projeetion de son ombre eolossale. Q!dleiourvlut.elalrerde,autuo»s.ess.nuo.

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montra plus à nos yeux que sous la forme d'une gracieuse frégate. Un pavillon anglais flottait à sa poupe. Pour lui donner le change, nous arborâmes, de notre côté, le même pavillon, et lorsqu'au moment d'en venir aux mains avec elle, nous fûmes obligés de hisser le pavillon français pour répondre à l'attaque qu'elle allait nous livrer , quoique nous eussions d'abord arboré la même couleur qu'elle, nous lui vîmes, avec autant de joie que de surprise, hisser, mais tout de bon pour cette fois, un long et large pavillon tricolore comme le nôtre. C'était la frégate la Carmagnole qui, rentrant comme nous à Brest, et nous prenant pour une frégate anglaise, avait voulu user envers nous de la ruse dont nous nous étions ensuite servis pour l'abuser elle-même.

Quelques heures après cette double méprise et la double reconnaissance qui la suivit, la Sans-Culottes et son amie la Carmagnole mouillèrent sur le fond de la rade qu'elles étaient venues chercher de compagnie.

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