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Feuillets, de Jean Moréas, p

C'est en 1882 qu'il débuta à la Nouvelle Rive gauche, qui devint plus tard Lutèce, revue aujouri'hui rarissime, où Ton retrouve les premiers essais le maint poète notoire.

Ses vers furent bien accueillis des publications l'avant garde où s'exerçaient les fougueux «versibristes », et ce fut La Plume qui lui valut d'être soudain élu chef d'école par des «jeunes» enthousiastes. Les Syrtes, qui parurent chez Vanier, n'annonçaient pas cependant une grande personnalité. Verlaine reconnut Moréas pour son élève.

Et cette dame, quelle est-elle ?

Cette dame que l'on dirait Peinte par le vieux Tintoret Dans sa robe de brocatelle ?

Je me souviens, je me souviens, Ce sont des défuntes années, Ce sont des guirlandes fanées, Et ce sont des rêves anciens ! *

En 1886 parurent Les Cantilènes, où déjà on put ire quelques-unes de ces chansons populaires que Vloréas devait tant vanter depuis. Mais, bien que la >oésie des Cantilènes soit d'une sensibilité plus

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