‹ Pendant la terreurChapitre 18 sur 83 · Contolalions, t. II, p. 24t · texte numérisé non relu

Contolalions, t. II, p. 24t

2. Qu'on se rappelle le mot de Fénélon dans sa lettre à l'Académie française : « Ronsard n'avait pas tort, il me semble, de tenter quelque nouvelle route pour enrichir notre langue, pour enhardir notre poésie et pour dénouer notre versification naissante... L*exeès choquant de Ronsard nous a un peu jetés dans l'extrémité opposée ; on a appauvri,

hé, et gène notre langue. »

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