‹ Pendant la terreurChapitre 47 sur 83 · Inédit · texte numérisé non relu

Inédit

où pourront cesser, sans danger pour la patrie, et la purgation. et la - I les cautères brùlan

Puis, il félicite sa femme de n'avoir pas signé la pétition pour la mise en liberté des prisonniers.

La véritable douleur souffre et se tait. Taisons-nous, ma bonne amie, la plainte s'irrite en allant. Ces démarches à force d'importuner tourneraient contre moi et contre ceux des détenus qui sont loin, bien loin de l'aristocratie. On nous confondrait tous dans la même catégorie et Dieu sait quand ma prison s'ouvrirait.

Roucher ne cesse de faire des vœux pour cette république qui l'emprisonne et qui le martyrise. Le règlement devientil plus sévère. « non seulement il s'y soumet avec courage, mais il l'embrasse avec amour, avec transport. Ce n'est qu'un sacrifice de plus à ajouter à tous ceux que j'ai faits si volontiers, et même avec enthousiasme à notre régénération politique. Je serai amplement payé de tout, et de mes veilles, et de mes méditations, et de mes angoisses de corps et d'esprit, le jour que le gouvernement républicain roulera sur son pivot et répandra le bonheur sur notre patrie! Mais quand viendra-t-il, ce beau jour? Attendons-le. ma bonne amie. L'espérance était au fond de la boîte de Pandore l.

Il cherche à faire des prosélytes * :

Hes paroles à votre lils ont produit quelque effet; le dites-vous, bien hautement prononcé pour la Révolution. Tant mieux! Que le nombre des sincères et chauds patriotes croisse de jour en jour et la liinite triomphera bientôt de tous ses

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