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^ oi> liSlO, le giuiul chancclici' cli' Lacepcdc leiicuntrail lo (ils de Roudiei" et, revenant avec mélancolie sur la destinée du poL'Ie, il s'cxpiinr.at ainsi: '< (jiiol nialliour 1 II sérail aujaurdiiui do; uùlics. » Ne s'aljusitil-il pas, el Uua- • Iht, (|ui conserva jusqu'au pied de l'éciiafaud toutes ses illusions généreuses, se serait-il jamais ralli»' au glorieux César, amoureux des batailles et destructeur de toutes les lil-nlés ' ?
Le poème des Moif était soUs presse quand ou apprit i(ue lioucher allait publier dans les notes les Quatre lettres écrites par Jean-Jacciues Rousseau à .1/. (/c Maleskerbcni au mois de janvier 1702.
« Rousseau n'a jamais rien écrit d'aussi beau «, dit Sainle-Eeu\e-. « Ce sont, dit un autre commentateur^, des chaînons philosophiques qui relient les Confessions aux Kèvcries d un promeneur solitaire. » Dans le livre XI d"' ses Confessions, Rousseau en parle ainsi :
J'écrivis à M. de MalesluTbos ([imlre Ictln-s conséotilivt's oii^ lui exposant les vrais motifs de ma conduite, je lui (ji-crivais
1. Il serait injiiîk' de no \\Ai signaler au passage ces Ay/f«, pleines dVrudilion et tle vaiiéli', aux(iuolle.> \ei criliqucà de l'époque uni ••onsacré tant de paires. Klle^i élaienl d'une hardiesse philesopliique ou liUéraiie qui s'imposait forcémenl à l'aUeution ; elles coiilenaicnt des essais pofliques eoiume le licau fiagiuenl des prupliélies d'isale un divciilables liailés d'écunouiie poliliipie, de législalion el de iuiule liUélaluie. La note >'///■ /es roméilicns faisait dire à Baigaères que *i jamais ISouclier abordait le Ibéàlrc il aurait des adversaires implaeables. La haine de Collol-d'llerbuis, bien que Kouehcr ne se soit jamais essayé dans le genre dramati(iue, donna raison à "ceUc prédielion. — Roucher eut un niument l'idée de faire une tragédie, Bélisaire. Un en trouve la trace dans ses papiers, mais il ne donna aucune suite à ce projet.