‹ Pendant le terreurChapitre 21 sur 84 · I.I-: l'tiKTF. no uni 1-1!. lil · texte numérisé non relu

I.I-: l'tiKTF. no uni 1-1!. lil

lloiiclier, iiialgié lotit le leinps (luil consacrait à la polili<|ue ou à sa traduction, appailcnail encore au monde des lettres. Il y avait des gens qui, au milieu de cette atmosphère brûlante, avaient conservé le culte delà poésie. Mahérault, du GoUi'-ge de France, était de ceux-là et, en I7U1, se recommandant de Jean-.Tacques. il réclamait à Hoiuhor les Camenses lacunes :

Ce morceau, lui disait-il, ne peut manquer d'être intéressant. Car c'était aux plus beaux fruits que s'attachaient de prélérence ces sortes de chenilles. Maintenant qu'elles sont écrasées, suuiïre/ (jue je réclame ce ([u'ellcs avaient cru dévorer.

...Sous la faulx du temps, tout succombe, tout siisi- ; Roucher, le monument élevé par ta musc Doit seul aller à l'immortalité !

Et le poète répond :

Le joui' même, monsieur, où je leçus et la lettre et les vers (lalteurs dont vous m'avez honoré, je venais d'être appelé à la corresjiondance du (léjiarteini'Ul. Tout neuf encore pour les alïaires d'aufrui, j'ai dû néudiger les ruieimes...

Vous m'avez rendu justice, monsieur, eu ne me croyant pas capable d'un seatimeut ipie je n'eus et que je n'aurai jamais pour aucuu de mes semblables, et encore moins pour les liomaies ([ui aiment et cultivent les lettres. J'ai toujours respecté en eux le caractère de préce])teurs du genre iiumain. Vous mériterez sans doute un jour ce beau titre puis(pie votre cœur s'enllanime d'amour au nom de Jean-Jacques Rousseau.

Les vers que vous me demandez ne regardent pas ce grand homme et cet homme de bien. Ils sont relatifs au refus de sépulture fait aux eendres de Voltaire...

Fuisse cette lacune l'aire plaisir à son correspondant dont

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