‹ Pendant le terreurChapitre 40 sur 84 · I.R POKTR ROrr.llER · texte numérisé non relu

I.R POKTR ROrr.llER

Je ne suis pas fAclu^, t'criviiit-il.di' iiiiii(]iier ma carrière littéraire par l'époque de mou omprisuunoiDont. Quand mes enfants jouiront du spectacle de la liberté consolidée et que je ne serai plus avec eux, ils liront mes vois fi s'nKcndriront encore sur leur père injusionient di'loiiii.

Malheureusement, Rouclier no put qu'ôbaucher ces quelques vers ' :

Nous souvient-il de ces femuies jolies Qu'offrait le monde en ses cercles brillants ? Nous admirions les piquantes saillies De leur esprit ; leur? manières polies ; Et ce goût pur, arbitre des talents.

Le peintre, en retour, dessinait pour son ami. 11 avait pris une de ces petites feuilles de papier sur lesquelles Rouclier écrivait à sa famille. 11 y avait tracé deu\ tètes de femme et écrit en dessous a Patience », « Espérance ». Le poète les accompagnait de ce commentaire ^ :

La mère et la lille se rogardenl ; ainsi la voulu le citoyen llùbi'it. Ces doux lèlos ont de l'expression et cependant elles sont l'ouvrage de deux traits de plume courants. Minette conservera, je l'espère, ce petit monument de la ca])livité d'un firand artiste, honnête homme et bon citoyen.

En attendant les dessins si intéressants qui seront faits dans les couloirs ou dans la cour de Saint-Lazare, voici comment l'artiste a mis à exécution le projet que nous connaissons déjà :

Le citoyen Robeit a fait un dessin charmant de sainte Pélagie. On Iiri avait envoyé d'autre part (piohjuos détails historiques qui représentent cette sainte aimant à se promener et

i. Inédits.

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