‹ Pendant le terreurChapitre 45 sur 84 · Infdil · texte numérisé non relu

Infdil

LK POÈTE UOUCUKR. 2i î*

OÙ pourront cesser, smis dauLîer iimii' la [jalric. ft la piir;:ation, et la saiyuée, et les cautères brûlants...

Puis, il félicite sa feraïue de n'avoir pas signé la pétition pour la mise en liberté des prisonniers,

La véritable douleur souffre et se lait. Taisoa.^-Dous, ma bonne amie, la plainte s'irrite en allant. Ces déniarcbes à fmce d'importuner tourneraient contre moi et contre ceux des détenus qui sont loin, bien loin île l'aristocratie. On nous confondrait tous dans la même catégorie et Dieu sait quand ma lirison s'ouvrirait.

Boucher ne cesse de faire des vœux pour cette république qui l'emprisonne et qui le martyrise. Le règlement devientil plus sévère, « non seulement il s'y soumet avec courage, mais il l'embrasse avec amour, avec transport. Ce n'est qu'un sacrifice de plus à ajouter à tous ceux que j'ai faits si volontiers, et môme avec enthousiasme à notre régénération politique. Je serai amplement payé de tout, et de mes veilles, et de mes méditations, et de mes angoisses de corps et d'esprit, le jour que le gouvernement républicain roulera sur son pivot et répandra le bonheur sur notre patrie! Mais quand viendra-t-il, ce beau jour? Attendons-le, ma bonne amie. L'espérance était au fond de la boîte de Pandore*. »

Il cherche à faire des prosélytes- :

Mes paroles à votre lils ont produit quelque elVel ; le voilà, dites-vous, bien haulenient prononcé pour la Révolution. Tant mieux'. Que le nombre des sincères et chauds patriotes croisse de jour en jour fl la libtrté trionipln'ia bientôt de tous ses

Page 1