‹ Pénicillinothérapie de la Broncho-Pneumonie du ChienChapitre 26 sur 34 · PRE · texte numérisé non relu

PRE

Quant aux accidents et incidents de la pénicillinothérapie nous n'avons pas eu à en déplorer. L’observation XVII ne permet pas de conclure à un syncope imputable à la pénicilline, vu le mauvais état du sujet, bien que ce fait puisse se rapporter à celui signalé par J. O. Gill.

Ainsi si la pénicilline nous donne quelques guérisons rapides et spectaculaires dans certaines broncho-pneumonies du chien, les cas où elle est inactive restent encore trop nombreux. Les vieilles thérapeutiques adjuvantes et en particulier l’abcès de fixation conservent: encore toute leur valeur.

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