‹ Penmarch aux XVIe et XVIIe sièclesChapitre 13 sur 23 · Documerits, pièce n° II · texte numérisé non relu

Documerits, pièce n° II

PEVMARCIÏ AUX XVIe ET XVII' -I i")

sardiniers de nos jours, qui ne portent que \ on 5 hommes et «j ni ae peuvent servir qu'à la pèche côtière. La flottille pemnarchs était composée d'asseï grosses barques <l«>nt les plus faibles devaient avoir i5 à ao tonneaux, les plus fortes 35 à 'î«». 1>< tels bateaux pouvaient fort bien se livrer, non seulement à la pêche mais au commerce de cabotage sur les côtes bretonnes dans les Intervalles «les saisons de pêche, et c'est là l'origine véritable «!«' l'importance commerciale <le Penmarch.

Les barons dn Pont, en suivant, en i564, l'exemple <!«• la Penthièvre, ne taxèrent pas aussi rigoureusement leurs vassaux, A Tréoultré Penmarch, 1«' droit était de J5 sols par maître et par compagnon pour les pêcheurs qui demeuraient au-dessous dn pont Ninon '. c'est-à-dire plus près «le la mer. et «le T> seulement pour ceux qui demeuraient au-dessus -'. dette douceur relative des «droits exigés par la baronnie «lu Pont explique peut-être 'pourquoi les pêcheurs soumis aux taxes plus dures de la Penthièvre se montrèrent, «lès le XVI siècle, si indociles. Les formalités prescrites

semblent avoir été à peu près les mêmes «lans le domaine «lu Pont

que dans celui «le Penthièvre.

Nous avonsdes motifs de croire, au moins pour le domaine <l«' Penthièvre. que les droits étaîblisen i.V>; ne furent jamais intégralement perçus. Leur établissement avait coïncidé avec la décadence «les pêcheries, «pie ««-s taxes n'étaient pas faites pour arrêter, bien au contraire. Nous avons vu avee quelle rapidité baissèrent les redevances fixées par le- baux «les fermiers. Même avec ces réductions successives, les possesseurs «1<% la Penthièvre eurent beaucoup «le mal à trouver de- gens «pii voulussent bien prendre à ferme leurs pêcheries. Ainsi le sieur Péchin, conseiller et Intendant, fait une vaine tentative pour renouveler l<i bail, !«■ a6 mai [607, a Quimper ; il en fait one autre au<sj inutile, le Jjoillel Penmarch. Cela s'explique aisément. Les fermiers avaient toutes les peines du monde à recouvrer les droits fixés par les ordonnant

En l()i8, les vaeeanteurs refusent de les paver, et il faut instrumenter contre eux. Un fragment «!<' compte non- donne mu' id«ée «!«■ la manière dont furent acquittés les droit- de [6a8 à i63 Le •><> novembre i(V.»S. à Tréoultré, J maîtres de bateaui Be libèrent des taxes, pour <mx et pour leurs compagnons : le i3 janvier i( à Saint-Guénolé, i maître-. g compagnons et 1 ateun

soumettent:à Plomeur il n'y a que 9 vaccanteurs. Au 1" avril

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