Mémoire du baron du l'ont, 1710. Arch. G61 '»si
I i é et roui] •). Sainl -
,,,,l, .,, ,|uiii. nt Ici droits II rident que presque toute la
population maritinu ait i«»«h | ■:■ ii-in*-nt . N. -mihhh
,l, trom ■ ' au 7 ■•'• ril i63o, no immini sus
[Yéoultré d'aï nroler et a bailler leurs non
i de i oir leurs bat au sud ili tu* mie
i, m ; □ ' demearèrenl sourds • > tontei les menai i
l andifl que les droits de la Penthièi n les pêcheries elles-mêmes, ceai delà baronniedu Pont s'en allaient aussi par lambeaux. Il est .1 peu près certain que les barons du Pont, plus proches de Penmarch, se firent payer pendant pins Longtemps que les ducs <!•' Pentbièvre et d'une manière plus snh mais ils ue recouvraient qu'en partie leurs droits, qui étaient pourtant moins Lourds que ceui d<- la Pentbièvre. A mesure que Le rendement diminuait, les chances de conflit augmentaient entre les
deux autorités qui pene\ ;i lent des taxes au Cap-( ]n\ al. et <jui
devaient en venir à m disputer jalousement les débris des redevances anciennes. P<- conflit éclats <'n 1710. A cette date, le domaine de Pentbièvre cherche à rentrer en possession de ses vieui droits, pour lesquels il obtient des juges de l'amirauté, le 1 \ juillet, une ordonnance confirmative. Le baron «lu Pont. d'Ernotbon, qui avait déjà beaucoup de mal à se faire payer une partie de sesredevamrs a lVnmarcli. prend feu à cette nouvelle ; il proteste avec énergie, et en On de compte, le domaine «le Pentbièvre recule et renonce à recouvrer son droit de pêcherie -.
Cette querelle nous a valu quelques détails curieux sur les vieilles pêcheries du Cap-Caval à cette dernière période d<- leur existence. Un mémoire du 3i octobre 1710 nous montre que hbaron du Pont n'a perçu cette année à Tréoultré que 63 liv. [6 S. 6 d. ;, qui ont été payés par 33 maîtres, compagnons, pages et vaccanteurs. « L<< pêcheurs de Tréoultré. écrit le 28 septembre d'Ernothon à Planche, sénéchal de Lamballe, sont si gueux et si misérables, et par dessus tout si mutins et si portés à la révolte, que loin de pouvoir réussir à faire payer les droits de pêcherie au duché de Pentbièvre, qui sont de moitié plus forts que ceux qu'ils me doivent, je ne peux qu'avec beaucoup de peine recevoir une partie des miens. 11 est à craindre que les pêcheurs et habitants de Tréoultré ne quittent et abandonnent entièrement la pèche, dont