Arch. Ille et-Yilaine, C. 3260a
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march. Sur 36 bateaux, [5 ^«mt « remis vuydes ». bot Lest Les autres ont apporté des sardines, des merlus »■! des maqu< un seul est arrivé chargé de froment. Presque tous repartent a des barriques de « vin nantoys » ou de « vin d'amonts pour Penmarch, Brest, Saint-Malo, Quimper et Lannion, — La même année, Le petit port voisin de Loctudy est représenté à Nantes par •'o bateaux i[ni arrivent et qui partent chargée de même K
Du i" octobre [555 au '$<> septembre [556, Le nombre des
bateaux jicninarcliais u'est [)lus que de [9 SUT [660 ; encore ïaul il
remarquer que sur ces ia, i<> \ îennent a Nantes <lu r r octobre an
3o avril, et 9 seulement pendant le fort de la saison de pêche d'été. '3 arrivent sur lest ; les autres apportent des merlus, de lit sardine,
de la « morue parée », du poisson irais ; un bateau débarque en
OUtre « deux peaulx de vache ». Ils repartent presque tOUS a\ee du
vin, principal fret de sortie de Nantes à cette époque, pour Penmarch, Quimperlé, Quimper et Saint-Brieuc. La même année, Loctudv est représenté par i3 bateaux, Goncarneau par [o,
Audierne par i seulement -'.
Du ier octobre i.V)f>au 3o septembre [55^, le trafic de Penmarch se relève vigoureusement : \i bateaux sur un total de [.oo3; m;iis
35 bateaux SUT \\ avaient déjà t'ait leur voyage au 3o avril i.Vcj-.
Donc, comme Les années précédentes, Le négoce avait heu surtout pendant L'hiver. Dans La seule journée du i \ novembre [5 5 bateaux de Penmarch quittèrent Nantes; il \ en eut g du i<> au
r> lévrier làà;. La proportion des bateaux venus BUT Lest était
considérable : on en compte Sa : Les autres arrivèrent chargés de
harengs, d'avoine, de merlus et de maquereaux. Les bateaux
reprirent la mer avec des chargements de vin pour Penmarch,
Saint-Brieuc, l'ontrieux , Portrieux , Landcrneau. Quimper, Lannion, Morlaix. Un seul, de plus fort tonnage, porta en Ecosse 53 tonnes ,U> vin et 7 tonnes de pruneaux. Le commerce de I tudv se chiffra cette année à Nantes par 9 \ bateaux, celui de Goncarneau par 7, celui d'Audierne par 1 1
Penmarch était donc, de i.V>', a 1.").");. le plu- actif de- petits ports de cabotage de Gornouaille, et ses marins ne se contentaient
pas d'aller et de Venir de Penmarch a Nantes : ils ctau nt en
quelque sorte les « routiers des mers , qui transporta,: nt le- pro duits nantais sur toute la côte ouest et nord de Bretagne, de