B. d'Argentré, Histoire de Bretagne, LX, p. 495, an
PENH iRCB Al \ \\ i il \\ il B1È< ! i -
de La Rochelle, chargés de vin. 1er el boile jusqu au nombre d<
EOOO tonneaux : et brûla 1rs vaisseaux, puis prît lerre » Penmarch .1
entrant aa pais de Bretagne, brûla et pilla rnviron six Lieues de pals
en iccluy la ville «le Saint-Mahé »
Grâce au rapprochement fortuil du nom de Penmarch et de la capture d'une riche Hotte de commerce, cette Hotte devail devenir Penmarchaise et fournir un témoignage de la prospérité passée du Lieu. Dom Lobineau, écrivant en 1707. se contente de copier a peu près Bertrand d'Argentré : mais déjà il ajoute an point de soudure entre les exploits maritimes et terrestres de l'amiral anglais,
et ce point, bien entendu, est a lViimarch ' :
(( Guillaume de Wilford, écuyer anglois, écrit il. avec une Motte montée de six mille hommes, prit sur les eûtes de Bretagne quarante
navires chargés de 1er, d'huile, de savon el de vin. 11 en brûla quarante
autres, et abordant à Penmarch, il brûla tout le pays et saccagea Les
environs. . . »
Avec le texte de dom Loluneau. il n'v avait qu'un pas à faire
pour affirmer (pic les bateaux pris venaient du pays ravagé, (le pas a été franchi en 1894 par 1*. de Ritalongi .
L'histoire des malheurs de Penmarch pendant les guerres de religion l'ut reprise en i^5o par dom Taillandier, continuateur de
dom Moriee (Histoire de Bretagne). Dom Taillandier insiste peu. à l'an i5q5, BUT le Sac de lVnmarch par La Fontenelle ; il se C< intente d'affirmer, comme Le chanoine Moi-eau, que Les habitants étaient « riches et formaient une espèce de république » : mais .1 l'an 1097, il entre dans de plus grands développements .m sujet de la reprise de Penmarch par Sourdéac
<( Tant de cruautés qui révoltent la nature, dit doni Taillandier en parlant des exploits de La Fontenclle. lirent enfin prendre la résolution à Sourdéac de marcher contre La PontCnclle. Quand il CUt quitté Le
maréchal de Brissac, il reprit le chemin de la Basse Bretagne et se
détermina à attaquer le château de Penmarch. Ce bourg't 1 DU des plus
considérables qui soient eo France. e>t composé en quantité de liatueaux de soixante ou quatre-vingts maisons, qui ne sont distants Les uns d< b autres que de la portée de l'arquebuse. Avant que La Pont aellt L'eût
1. Dom Lobineau, Histoire de Bretagne, t. I. p. 508, \< V, in H
- iii' escadre anglaise s'empara d'ane 1 1 « » 1 1 - ■ peamarchaise compoi
40 n.uircs. vie. » |P, aa Ritalonoi, / Nantes, 1881. p. '•■