Cambry, éd. Souvestn-. 1836, p
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semblait suffisamment appuyé, à première vue, par des autorités très eouvenl respectables comme celles de Sou vestre et de Préminville .
Cependant, dès [891, M. Trévédy, étudiant, dans \e Bulletin de la Société archéologique du Finistère ■■ les anciennes sécheries et pêcheries «I»' Léon el «1<- Cornouaille, critiquai! ;i\< les assertions e1 les références <le Frémhn îlie, et même les hj ; boles <le doin Taillandier. A propos «lu texte de Préminville, il faisait remarquer que les « Anciens jugemens de la mer 1 ne portent même pas le nom de Pcnmarch ; que la constitution ducale de Jean V, de 1 4^4 (et non de i'jo'j). ne s'applique en aucune manière au négoce de Penmarch qui n'est pas mentionné : que le privilège de papegunt conféré par Henri II, le i5juin [556, aux habitants de Penmarch, et qui suivant Fréminville démontrait l'ancienne importance du lieu, était souvent accordé à de petits bourgs fort peu peuplés ; enfin, que le terme de rue, dan- toute la presqu'île de Pont-l'Abbé, s'appliquait communément aux petitsentiers ruraux qui relient les villages . Ensuite, M. Trévédy, critiquant dom Taillandier, montrait combien le chiffre de « dix mille matelots bien armés et équipés » était hyperbolique <-t improbable 6. Pour toutes ces raisons. M. Trévédy pensait qu'il y
1. Elle a trouvé une illustration curieuse dans un^ lithographie existant à la B. N. Estampes, Topographie de la France. Finistère (dessin de A. M lyer, Util, de
Ciceri, 1844). Cette lithographie porte le titre de la Palmyre de Bretagne (Penmarch) ». On voit une croix de granité, au milieu d'une grande lande semée de ruines, sous un ciel bas et noir. Communique par M. Bolhdf. db la Etonnas, archiviste du Finistère.