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par on étroit chenal pratiqué dans là dune an S, deLangonron-
n < i un ri i.i . .ii h- marine d d en 1818 ci k8io,
confirment cette indication .
1 premier ••tan-. dont la inperficie atteignait eoTiron cent
hectan qualifié de « manqu 1 » j >• ■ 1 •'- « Loch !..
dans un Bven 'lu » mai able que depuis longtemps H
tvait plus, & cette époque, de communication permanent la mer, non plua que le se< ond, beaucoup plua petit, situé prèa de Kerguidan. Les dunes de la Palue avaient lait leur œuvre d'isolement «1rs marais et <!<■ fixation <l«- la < «M.-, Cette œuvre 1 omplétée, au commencement du \l\ siècle, par l'assèchement des marais, opéré au moyen d'une rigole qui \a de Ja Madeleine à . 1 1 1 1 1 - c ruénol<
Le troisième 1 tang «1»' formation marine, Toul-ar Ster, plus jeune peut-être que les autres puisque sa formation ne se place sans doute qu'après l'arasement de Villers-Bras, a disparu plutard, sans que la main de l'homme ait aidé en quoi que ce soit sa disparition. Un pécheur de Kerfézet a affirmé - que vers 1860, les bateaux venaient ene.>re charger dans le bassin de Toul-ar-Ster ; il s'agit -ans doute des bateaux goémoniers si nombreux sur cette côte. Il est certain que la carte marine n° i^5. ainsi que la carte géologique détaillée n 87, faite sur les premières éditions de la carte au i : 81 portent le trace très net du bassin de Toul-ar-
Ster; la carte marine indique même d'une façon indiscutable sa communication avec la mer. Ici encore, la Palue a fait son office : elle a commence par isoler complètement Toul-ar-Ster qui ensuite B*est rapidement comblé, et qui est devenu ce qu'il est aujourd'hui, une étendue sablonneuse livrée à la vaine pâture.
L'examen détaillé des modifications subies parle rivage depuis L'établissement du cadastre (24 décembre i832), c'est-à-dire depuis trois quarts «le siècle, montre la vraie portée de ces modifications et les effets de L'érosion marine.
Cinq sections du plan cadastral de Penmarch touchent à la mer : ce sont le- -.étions A, H. G. F. E. Notons que les limites
i. Arch. Finis t. E. 162.
1 If. le dr Plouzane, conseiller général du canton de Pont-1'Abbé.
PKNMARCH A.UX wi Bl 1VI1 SIECLES i«>
des terres cadastrées sont celles des hautes marées d'équinoxe ordinaires.
La sectioD A. de L'anse «le la Torche à la limite méridionale du port de Saint-Guénolé,est une Paine au fond de l'anse de La Torche,
et une côte rocheuse à Saint-Guénolé. Elle n'a subi ancnn chan]
nient constaté.
La section II \a de Saint ( taénolé au phare d'Bckmûhl. C'esl une Palue où se font sentir les effets de L'érosion. Le plan cadastral portait une Lisière de terres vaines et vagues qui turent partagées par jugements successifs du tribunal de Quimper, dont Le dernier est du ij décembre [896. Mais ces jugements laissèrent expressé ment de côté une lisière de l6 ii 17 mètres de Largeur que La mer et les sables avaient envahie. ( i'esl b ce chiffre (pion peut «;\ aluer, sur ce point, Le recul <le la côte, que rend tangible La position
avancée de la chapelle Notre-Dame de-la-. loie. bâtie en 1 588, dont
les grandes marées envahissent aujourd'hui le chœur.
Sur la section rocheuse G, d Eckmûhl au mole de Kérity, des travaux de soutènement ont été exécutés ; mais le plan parcellaire
du cadastre est toujours exact. Il n'en est pas de même sur la section F, du mole de Kérity au droit de Kersinal.
Cette section F est la Palue de Toul-ar-Ster : plusieurs parcelles s'appellent simplement ar l'alurf. C'est une côte mobile, <>ù Le comblement du marais intérieur a été accompagné d'un déplacement des dunes. A 1K. de Kérity, le n 34g, ar Palud, d'une étendue
de \ hectares en bordure tic la nier, a complètement disparu, et le n° 348, Toul-ar-Sfrr, a été quelque peu écorné. Sur cette zone. Le recul de la côte atteint une Largeur de 5o mètres. A l'E. du n 3 |Q, le n° 1.791, nommé également ar-Pcdud, a disparu aussi tout entier avec ses 9 hectares 84 ; mais ensuite le recul l'ait place a une Ligne
stable (nos 1.792 et 1 . — * > " 5 > , et enfin à des progrès sur la nier (n* 1 .79^ et i-7<>>. jusqu'à la limite de la section E). C'esl entre 1 ;<)> et
1.^94 qu'existait a L'établissement du cadastre le canal, aujourd'hui comblé, qui taisait communiquer Toul-ar-Ster avec la mer
Quant à la section K. la dernière de la cote de l'enniarch, on
n'y remarque aucun changement jusqu'à la limite du Guilvinec.
Cette analyse montre le véritable caractère des déplacements de la côte de l'enniarch. (/est on travail de fixation qui s'y opère ;
sous l'effort de L'érosion marine, le littoral cherche son profil
d'équilibre que lui fera, trouver l'évolution delà Palue. Celle-ci,
au prix d'un léger recul de la lisière marine, comble he Les
anciennes zones d'inondation et les protège, par la consolidation progressive des dunes, contre les retour- offensifs de la mer.
CAMILLI VALLA1
i ,, h. i iht.il., ut .1 , / ;. s .m. 1.1 tempête du
ut. ci »ni le maximum
connu de l effort de le m< i d lit eu d oju un boule-
, i. ni partiel <l«- ' sur ti • mt . .m S. <ln port
t-Ou Notre-] >am< de 11 Joie • i •• I \\ . <lu mole de
Ké rit y. La tempête de i*a pu reprendre ni le Loch-L*
m i de Kerguidan, ni Toul-ar-Stn l.t ..- m- >ont -
minces murailles de protection existantes [ni l'ont arrêt
\..u^ qc pouvons .loue aperce voUr la trace d'aucun monTement positif but la cote <!•' Penmarch ; noni n'j soyons que les eflfeU
nlièremenl rythmés de l i rosion marine omblement com-
pensateur, s. mis doute, la m granulitique a été rongée sur
plusieurs point- : la terre ■ perdu, a une époque antérienre, les plateau •!»• \ LUera Bras et de Poul-Bras, aujourd nui ara-»'-- »-t recouverts par la mai i Ban doute aussi, la ligne des dunes a rongée sur deux zones, a Notre-Dame de la Joie el a 1TB. deKérîty. Mais cea pertes onl ét« largement compensées par la disparition d.-- trois vasièrea marines et par la régularisation en apaneée «lu dessin de la côte, à 1"K. de Toul-ar-Ster. En tout cas, ces modifies tions locales ne suffisent point à expliquer la ruine de l'hypothétique ville de Penmarch : elles l'expliquent d'autant moins que les deux ports de Penmarch, Kérity et Saint-Guénolé, sont tou^ les deux, Le second surtout, à l'abri des emprises marines et de l'invasion de La Palue mobile, et que les ruine- et Lea édifiées considérée comme des vestiges de la « grande ville» se trouvent tous, sauf Notre-Dame de la Joie, fort loin des zones maritimes expos»