CLERGÉ
son correspondant sur Pinfidélité de sa déclaration. Le correspondant écrit qu'il est en règle. Le Coûteux retourne au Bureau. On repèse la réglisse; c'étoit dans un temps sec : elle pèse i8 pour loo moins 5 que la déclaration , et il dit: c Vous avez volé ma réglisse ! »
203i (740. 1, p. 491). — Nous ne pouvons jamais avoir de règles dans nos finances, parce que nous savons toujours que nous ferons quelque chose, et 10 jamais ce que nous ferons.
XXXIL CLERGÉ.
2035(294. 1, p. 314). — Ce fut avec très grande raison que les Papes firent tant d'efforts pour établir le célibat des prêtres. Sans cela, jamais leur puis-
i3 sance ne seroit montée si haut, et jamais elle n'auroit duré si chaque prêtre avoit tenu à une famille, s'ils y avoient tenu eux-mêmes. Enfin est venu le monachisme, plus attaché encore aux Papes que l'ancien clergé. Ce qui caractérise nos prêtres, c'est l'oppo-
ao sition avec l'état laïque ; en quoi ils diffèrent entièrement des prêtres payens.
2036* (320. I, p. 334). — * Il parut, en 1714, un livre intitulé le Témoignage de la Vérité. L'auteur y soutient que, dans les conciles, les évêques n'y 25 sont que les témoins de la foi de leur église.
* C'est comme dans l'Académie françoise, qui ne fait point../
2037 (2060. III, f> 342). — Le Roi dit à l'évêque de Mirepoix, sur un sermon : < Tout le monde s'y est trouvé. Vous, par exemple : les bénéfices donnés 5 par faveur ou par humeur. — Sire, dit l'Évêque, la multitude des ennemis que j'ai ici prouve que ce n'est pas par faveur. On pourroit peut-être dire que je donne apec humeur, mais non pas par humeur. » 10
2038 (2212. III, fo 464). — Un archevêque d'Alby et d'Auch, un évêque de Condom et de Cominges, sont des gens à qui on paye leur exil.
2039 (21 5. 1, p. 236). — Libertés de V Église gallicane.— On devroit bien plutôt dire la servitude de i5 l'Église gallicane, puisqu'elles ne servent qu'à maintenir l'autorité du Roi contre la juridiction ecclésiastique et ôter au Pape la force de la maintenir, puisqu'elles ôtent aux ecclésiastiques le droit qu'ils ont sur les magistrats et les roix mêmes, en qualité 20 de fidèles.
Ces libertés ne sont pas les libertés de l'Église dans le sens qu'on l'entend, c'est-à-dire les libertés des ecclésiastiques : car elles sont presque toujours contraires aux privilèges qu'ils prétendent avoir; ce ib sont les libertés du peuple de France, qui a droit de soutenir l'indépendance de ses loix.
Il ne faut pas dire qu'elles soyent tout ce qui est