‹ Pensées (volume 2)Chapitre 132 sur 306 · Suppl. : sa conscience ne serait jamais inquiète · texte numérisé non relu

Suppl. : sa conscience ne serait jamais inquiète

qu'ayant guerre avec l'autre, Aussi, il est toujours divisé, et contraire à lui-même. (XXI\', 57.)

36. Si on veut dire que l'homme est trop peu pour ménter la communication avec Dieu, il faut être bien grand pour en juger'. (XXIV, 81 bis.)

37. L'homme n'est pas digne de Dieu, mais il n'est pas incapable d'en être rendu digne.

II est indigne de Dieu de se joindre à l'homme misérable; mais il n'est pas indigne de Dieu de le tirer de sa misère^. (XXIV, 82.)

38. Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu'il ne soit pas; que l'àme soit avec le corps, que nous n'ayons pas d'âme ; que le monde soit créé, qu'il ne le soit pas ; que le péché originel soit, et qu'il ne soit pas 3. (XXIV, 97-)

39. Il n'y a que la religion chrétienne qui rende l'homme aimable et heureux tout ensemble. Dans l'honnêteté*, on ne peut être aimable et heureux ensemble 4. (XXV, 39 bis.)

AO. Que ]e hais ces sottises, de ne pas croire l'Eucharistie, etc.! Si l'Évangile est vrai, si Jésus-Christ est Dieu, quelle difficulté y a-t-il là ? (XXV, 5 3 .)

41. Il n'y a que deux sortes d'hommes : les uns, justes, qui se croient pécheurs ; les autres, pécheurs, qui se croient justes. (XXV, 71.)

42. La vraie religion enseigne nos devoirs, nos impuissances (orgueil et concupiscences) et les remèdes (humilité, mortification). (XXV, 87.)

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