Y =: à aimer et adorer Dieu. Cf
Gr., 12.
2. Les philosophes et en particulier les stoïciens, ont beau nous paraître détachés d'eux-mêmes et dépouillés de tout amour-propre : du moment qu'ils ne connaissent pas leur corruption, ils considèrent notre nature comme l'objet du bonheur l'olontaire des hommes, et par conséquent comme essentiellement digne d'amour et d'adoration.