V. Gr
7. Les «/)ri7y, corps légers et subtils regardés au xvii' siècle, sous l'influence de la philosophie cartésienne, comme le principe de la vie, étaient censés par leurs diverses agitations et leurs ballets produire les émotions, les passions et en général tous les phéno mènes de la sensibilité.
8. Ent. : ces sentiments-là (sentiments du mouvement) semblent si éloignés de ces autres (sentiments du plaisir), lesquels nous aflirmons pourtant être les mêmes que ceux du mouvement.
nous semble mystérieux, et cependant cela est grossier comme un coup de pierre. Il est vrai que la petitesse des esprits qui entrent dans les pores touche d'autres nerfs, mais ce sont toujours des nerfs touchés". (XXV, lo.)
32. Si un animal faisait par esprit ce qu'il fait par instinct^ et s'il parlait par esprit ce qu'il parle par instinct*^ pour la. chasse, et pour avertir ses camarades que la proie est trouvée ou perdue, il parlerait bien aussi pour des choses où il a plus d'affection comme, pour dire : Rongez cette corde qui me blesse, et où je ne puis atteindre 5. (XXV, ii.)
33. L'histoire du brochet et de la grenouille de Liancourt. Ils le font toujours, et jamais autrement, ni autre chose d'esprit 4. (XXV, II bis.)
34. Ils disent) que les éclipses présagent malheur ; parce que les malheurs sojit ordinaires, de sorte qu'il arrive si souvent du mal, qu'ils devinent souvent; au lieu que s'ils disaient qu'elles présagent bonheur, ils mentiraient souvent. Ils ne donnent le bonheur qu'à des rencontres du ciel rares; ainsi ils manquent peu souvent à deviner. (XXV, 13.)